Législatives 2026. L’USFP mise sur l’équité, l’emploi et la souveraineté économique
À l’approche des législatives de 2026, l’Union socialiste des forces populaires (USFP) dévoile un programme articulé autour de 20 engagements. Sous le triptyque « Équité, Emploi, Dignité », le parti avance des objectifs chiffrés en matière de croissance, d’emploi, de pouvoir d’achat, de services publics et de réduction des disparités territoriales.
Mounia Kabiri Kettani
À l’approche des législatives de 2026, l’USFP propose un programme de 20 engagements centré sur l’emploi, le pouvoir d’achat, le renforcement des services publics et la réduction des inégalités territoriales.
L’Union socialiste des forces populaires (USFP) entre dans la campagne des législatives de 2026 avec un programme qui entend placer la question sociale et l’emploi au centre de son projet politique. La formation de la rose structure son offre autour de trois mots d’ordre : « Équité, Emploi, Dignité ».
Décliné en 20 engagements, le programme combine des mesures de relance économique, de soutien au pouvoir d’achat et de renforcement des services publics. Il accorde également une place importante à la réduction des disparités territoriales et au renforcement de la souveraineté économique du pays.
L’industrie au cœur de la stratégie économique
Sur le volet économique, l’USFP propose de développer une « souveraineté industrielle productive », en s’appuyant notamment sur des contrats stratégiques dans plusieurs secteurs. L’agroalimentaire, l’industrie pharmaceutique et les énergies renouvelables figurent parmi les domaines prioritaires identifiés par le parti.
À travers cette stratégie, l’USFP affiche l’objectif d’apporter 1,5 point de croissance supplémentaire par an, de créer 250.000 emplois industriels et d’augmenter les exportations du secteur de 40%.
L’emploi constitue d’ailleurs l’un des principaux axes du programme économique. Le parti propose de conditionner davantage les soutiens et exonérations fiscales accordés aux entreprises à leur capacité effective à créer des emplois. L’objectif affiché est de ramener le taux de chômage national sous la barre des 8%, avec un taux inférieur à 10% chez les jeunes et à 15% chez les femmes.
200.000 jeunes par an dans l’emploi ou l’entrepreneuriat
La question de l’insertion professionnelle des jeunes occupe une place centrale dans le programme.
L’USFP ambitionne d’accompagner l’intégration de 200.000 jeunes par an dans le marché du travail ou dans des projets entrepreneuriaux.
Le parti prévoit également de réserver 10% des marchés publics aux start-ups, afin de renforcer leur accès aux opportunités économiques et à la commande publique. Cette orientation s’inscrit dans une volonté plus large de rapprocher les politiques publiques de l’emploi des mécanismes de soutien à l’investissement et aux entreprises.
Salaires, fiscalité et soutien à la classe moyenne
Le pouvoir d’achat constitue le deuxième grand volet du programme. L’USFP avance plusieurs objectifs concernant les revenus des ménages, notamment une augmentation moyenne des salaires de 20% et une hausse de 15% du revenu net des salariés.
Le parti prévoit également une réduction de 10% de la pression fiscale pesant sur les salariés.
Le programme propose, par ailleurs, de réduire les dépenses supportées par les ménages dans les domaines de la santé et de l’éducation de 20%.
Sur le logement, l’USFP annonce un dispositif destiné à accompagner l’accès à la propriété de 250.000 familles issues de la classe moyenne.
Réduire les écarts entre les territoires
La justice territoriale constitue un autre axe majeur du projet présenté par le parti.
L’USFP propose d’orienter davantage les investissements publics vers les régions les moins développées, avec une hausse de 50% des investissements qui leur sont destinés. L’objectif affiché est de réduire les disparités territoriales de 30%, tout en maintenant l’investissement public à un niveau équivalent à 30% du PIB.
À travers cette approche, le parti entend faire de la répartition territoriale des investissements un levier central de la politique économique et sociale.
Santé et éducation : renforcer les services publics
Le programme prévoit également plusieurs objectifs concernant la santé et l’éducation. Dans le secteur sanitaire, l’USFP ambitionne de porter le nombre de professionnels de santé à 4,5 pour 1.000 habitants.
Le parti vise également une réduction de 50% des délais d’attente dans les établissements de santé et une baisse de plus de 20% du coût des soins supporté par les ménages.
En matière d’éducation, le programme prévoit la généralisation du préscolaire, avec un objectif de couverture de 100%. L’USFP propose également de limiter le nombre d’élèves à 30 par classe, de réduire le décrochage scolaire de 50% et de porter le budget consacré à la recherche scientifique à 2% du PIB.
Le programme consacre également un volet aux retraités et aux personnes âgées. L’USFP prévoit une augmentation de 25% du minimum des pensions et ambitionne de réduire les écarts entre les différents régimes de retraite.
Le parti propose par ailleurs de renforcer l’accès des personnes âgées aux services de santé et aux dispositifs d’accompagnement social.
Gouvernance et généralisation de l’amazigh
Sur le plan institutionnel, l’USFP fixe plusieurs objectifs liés à la gouvernance et à la lutte contre la corruption.
Le parti ambitionne notamment de faire progresser le Maroc de 30 places dans les différents indicateurs internationaux de gouvernance et de positionner le Royaume à la 50e place mondiale dans l’indice de perception de la corruption.
La généralisation de l’amazigh constitue également un engagement du programme. L’USFP prévoit son intégration dans l’ensemble des écoles primaires et des tribunaux, ainsi que la généralisation du bilinguisme dans les administrations territoriales.
Le Mondial 2030 comme levier économique
Le programme de l’USFP intègre enfin la préparation du Maroc à la Coupe du monde 2030. Le parti considère cet événement comme un levier potentiel de développement économique et territorial. Il avance notamment la perspective d'un gain de 1 point de croissance supplémentaire par an, de la création de 500.000 emplois directs et indirects et d'une hausse de plus de 20% des recettes touristiques.
Décliné en 20 engagements, le programme combine des mesures de relance économique, de soutien au pouvoir d’achat et de renforcement des services publics. Il accorde également une place importante à la réduction des disparités territoriales et au renforcement de la souveraineté économique du pays.
L’industrie au cœur de la stratégie économique
Sur le volet économique, l’USFP propose de développer une « souveraineté industrielle productive », en s’appuyant notamment sur des contrats stratégiques dans plusieurs secteurs. L’agroalimentaire, l’industrie pharmaceutique et les énergies renouvelables figurent parmi les domaines prioritaires identifiés par le parti.
À travers cette stratégie, l’USFP affiche l’objectif d’apporter 1,5 point de croissance supplémentaire par an, de créer 250.000 emplois industriels et d’augmenter les exportations du secteur de 40%.
L’emploi constitue d’ailleurs l’un des principaux axes du programme économique. Le parti propose de conditionner davantage les soutiens et exonérations fiscales accordés aux entreprises à leur capacité effective à créer des emplois. L’objectif affiché est de ramener le taux de chômage national sous la barre des 8%, avec un taux inférieur à 10% chez les jeunes et à 15% chez les femmes.
200.000 jeunes par an dans l’emploi ou l’entrepreneuriat
La question de l’insertion professionnelle des jeunes occupe une place centrale dans le programme.
L’USFP ambitionne d’accompagner l’intégration de 200.000 jeunes par an dans le marché du travail ou dans des projets entrepreneuriaux.
Le parti prévoit également de réserver 10% des marchés publics aux start-ups, afin de renforcer leur accès aux opportunités économiques et à la commande publique. Cette orientation s’inscrit dans une volonté plus large de rapprocher les politiques publiques de l’emploi des mécanismes de soutien à l’investissement et aux entreprises.
Salaires, fiscalité et soutien à la classe moyenne
Le pouvoir d’achat constitue le deuxième grand volet du programme. L’USFP avance plusieurs objectifs concernant les revenus des ménages, notamment une augmentation moyenne des salaires de 20% et une hausse de 15% du revenu net des salariés.
Le parti prévoit également une réduction de 10% de la pression fiscale pesant sur les salariés.
Le programme propose, par ailleurs, de réduire les dépenses supportées par les ménages dans les domaines de la santé et de l’éducation de 20%.
Sur le logement, l’USFP annonce un dispositif destiné à accompagner l’accès à la propriété de 250.000 familles issues de la classe moyenne.
Réduire les écarts entre les territoires
La justice territoriale constitue un autre axe majeur du projet présenté par le parti.
L’USFP propose d’orienter davantage les investissements publics vers les régions les moins développées, avec une hausse de 50% des investissements qui leur sont destinés. L’objectif affiché est de réduire les disparités territoriales de 30%, tout en maintenant l’investissement public à un niveau équivalent à 30% du PIB.
À travers cette approche, le parti entend faire de la répartition territoriale des investissements un levier central de la politique économique et sociale.
Santé et éducation : renforcer les services publics
Le programme prévoit également plusieurs objectifs concernant la santé et l’éducation. Dans le secteur sanitaire, l’USFP ambitionne de porter le nombre de professionnels de santé à 4,5 pour 1.000 habitants.
Le parti vise également une réduction de 50% des délais d’attente dans les établissements de santé et une baisse de plus de 20% du coût des soins supporté par les ménages.
En matière d’éducation, le programme prévoit la généralisation du préscolaire, avec un objectif de couverture de 100%. L’USFP propose également de limiter le nombre d’élèves à 30 par classe, de réduire le décrochage scolaire de 50% et de porter le budget consacré à la recherche scientifique à 2% du PIB.
Le programme consacre également un volet aux retraités et aux personnes âgées. L’USFP prévoit une augmentation de 25% du minimum des pensions et ambitionne de réduire les écarts entre les différents régimes de retraite.
Le parti propose par ailleurs de renforcer l’accès des personnes âgées aux services de santé et aux dispositifs d’accompagnement social.
Gouvernance et généralisation de l’amazigh
Sur le plan institutionnel, l’USFP fixe plusieurs objectifs liés à la gouvernance et à la lutte contre la corruption.
Le parti ambitionne notamment de faire progresser le Maroc de 30 places dans les différents indicateurs internationaux de gouvernance et de positionner le Royaume à la 50e place mondiale dans l’indice de perception de la corruption.
La généralisation de l’amazigh constitue également un engagement du programme. L’USFP prévoit son intégration dans l’ensemble des écoles primaires et des tribunaux, ainsi que la généralisation du bilinguisme dans les administrations territoriales.
Le Mondial 2030 comme levier économique
Le programme de l’USFP intègre enfin la préparation du Maroc à la Coupe du monde 2030. Le parti considère cet événement comme un levier potentiel de développement économique et territorial. Il avance notamment la perspective d'un gain de 1 point de croissance supplémentaire par an, de la création de 500.000 emplois directs et indirects et d'une hausse de plus de 20% des recettes touristiques.
