Cinema
Fête du Cinéma 2026 : quatre jours pour célébrer le grand écran
Du 10 au 13 septembre, les salles de cinéma marocaines passent en mode fête. Pour sa troisième édition, la Fête du Cinéma invite le public à retrouver le plaisir du grand écran avec un tarif unique de 30 DH la séance. Un rendez vous national qui entend rendre le cinéma plus accessible et célébrer, pendant quatre jours, la diversité et la vitalité du 7ᵉ art au Maroc.
Kawtar Firdaous
La Fête du Cinéma revient du 10 au 13 septembre 2026.
Le cinéma s’invite au cœur de la rentrée culturelle. Du jeudi 10 au dimanche 13 septembre 2026, les multiplexes partenaires à travers le Royaume proposeront l’ensemble des films à l’affiche au tarif exceptionnel de 30 DH par séance. Une opération qui devrait séduire aussi bien les cinéphiles que les familles, les étudiants et les spectateurs occasionnels.
Après deux premières éditions couronnées de succès, la Fête du Cinéma revient avec la volonté de s’inscrire durablement dans le calendrier culturel national. Durant quatre jours, le public pourra accéder à une programmation diversifiée et profiter de l’expérience singulière de la salle obscure, entre découvertes, émotions collectives et plaisir du grand écran.
Cette troisième édition sera marquée par la sortie nationale du très attendu film « Les Baronnes », du réalisateur belgo-marocain Nabil Ben Yadir, à découvrir en salles dès le 9 septembre. Quinze ans après le succès cultissime de « Les Barons », le cinéaste inverse les perspectives et donne avec brio la parole aux femmes à travers une comédie sociale aussi incisive que touchante. Porté par une distribution magistrale, notamment la co-réalisatrice Mokhtaria Badaoui et les comédiennes Saadia Bentaieb, Rachida Riahi, Rachida Boughanem, Halima Amrani et SanyaSridi, le film dresse le portrait vibrant de mères et de filles de la diversité bien décidées à réinventer leur destin.
Un cinéma ouvert au plus grand nombre
La Fête du Cinéma se veut avant tout un rendez vous populaire et fédérateur. L’initiative rassemble distributeurs, exploitants et professionnels de l’industrie cinématographique autour d’une ambition commune : faciliter l’accès aux salles, encourager la fréquentation et renforcer la place du cinéma dans les pratiques culturelles du public marocain.
À travers cette tarification exceptionnelle, l’événement cherche à lever les barrières économiques qui peuvent éloigner certains publics des salles obscures. Il s’agit également de rappeler que le cinéma demeure une expérience collective, un lieu où les
Après deux premières éditions couronnées de succès, la Fête du Cinéma revient avec la volonté de s’inscrire durablement dans le calendrier culturel national. Durant quatre jours, le public pourra accéder à une programmation diversifiée et profiter de l’expérience singulière de la salle obscure, entre découvertes, émotions collectives et plaisir du grand écran.
Cette troisième édition sera marquée par la sortie nationale du très attendu film « Les Baronnes », du réalisateur belgo-marocain Nabil Ben Yadir, à découvrir en salles dès le 9 septembre. Quinze ans après le succès cultissime de « Les Barons », le cinéaste inverse les perspectives et donne avec brio la parole aux femmes à travers une comédie sociale aussi incisive que touchante. Porté par une distribution magistrale, notamment la co-réalisatrice Mokhtaria Badaoui et les comédiennes Saadia Bentaieb, Rachida Riahi, Rachida Boughanem, Halima Amrani et SanyaSridi, le film dresse le portrait vibrant de mères et de filles de la diversité bien décidées à réinventer leur destin.
Un cinéma ouvert au plus grand nombre
La Fête du Cinéma se veut avant tout un rendez vous populaire et fédérateur. L’initiative rassemble distributeurs, exploitants et professionnels de l’industrie cinématographique autour d’une ambition commune : faciliter l’accès aux salles, encourager la fréquentation et renforcer la place du cinéma dans les pratiques culturelles du public marocain.
À travers cette tarification exceptionnelle, l’événement cherche à lever les barrières économiques qui peuvent éloigner certains publics des salles obscures. Il s’agit également de rappeler que le cinéma demeure une expérience collective, un lieu où les
