Le Grand Prix de SM le Roi Mohammed VI de Tbourida, temps fort de la 17ème édition du Salon du Cheval d’El Jadida
Du 14 au 18 octobre, El Jadida accueillera les meilleures sorbas du Royaume à l’occasion du Grand Prix de Sa Majesté le Roi Mohammed VI de Tbourida. Point d’orgue de la 17ᵉ édition du Salon du Cheval, la compétition mettra à l’honneur une tradition équestre emblématique du Maroc, où la précision du geste, la maîtrise du cheval et la cohésion du groupe se conjuguent au service d’un patrimoine vivant.
Kawtar Firdaous
Du 14 au 18 octobre, El Jadida accueillera les meilleures sorbas du Royaume à l’occasion du Grand Prix de Sa Majesté le Roi Mohammed VI de Tbourida.
Pendant cinq jours, les tribunes du Salon du Cheval d’El Jadida vibreront au rythme des sabots et des salves de baroud. Les sorbas engagées dans le Grand Prix s’affronteront au fil des différentes étapes de la compétition, avec pour objectif de décrocher une place en finale et de s’imposer parmi les meilleures formations de cette édition.
Au-delà de la dimension compétitive, la Tbourida offre une plongée dans un univers où chaque détail compte. De la préparation des chevaux à l’entrée en piste, des costumes aux harnachements, jusqu’à l’instant décisif de la décharge de baroud, chaque séquence répond à des règles précises et à des codes transmis au fil des générations.
Une tradition marocaine devenue patrimoine mondial
Connue également sous les appellations de fantasia ou jeu du baroud, la Tbourida est l’une des expressions les plus reconnaissables de la culture équestre marocaine. Elle repose sur une parfaite coordination entre les cavaliers, qui doivent maintenir leur alignement et synchroniser leurs mouvements et leurs montures jusqu’à l’exécution finale.
Cette pratique dépasse aujourd’hui le cadre du spectacle équestre. Elle constitue un patrimoine culturel vivant, porté par des communautés et des générations de cavaliers qui perpétuent des savoir-faire spécifiques.
L’inscription de la Tbourida, en 2021, sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO est venue consacrer cette dimension patrimoniale et renforcer la reconnaissance internationale d’une tradition profondément ancrée dans la culture marocaine.
La sorba, une performance collective
Dans la Tbourida, la performance individuelle ne suffit pas. La réussite repose avant tout sur la capacité des cavaliers à évoluer comme un seul ensemble.
Les jurys porteront notamment leur attention sur l’alignement de la sorba, la régularité et l’harmonie du galop, la synchronisation des mouvements, ainsi que la précision de la décharge de baroud. La tenue des cavaliers, les harnachements et la maîtrise des chevaux participent également à l’évaluation.
Derrière quelques secondes de prestation se joue ainsi un travail de préparation exigeant, fondé sur l’entraînement, la discipline et une relation étroite entre le cavalier et sa monture.
Une finale très attendue
Les différentes phases de la compétition permettront de départager progressivement les sorbas engagées avant la finale du Grand Prix. Celle-ci constituera l’un des rendez-vous les plus attendus de cette 17ᵉ édition et devrait réunir un large public autour de cette discipline spectaculaire.
Le dimanche 18 octobre, plusieurs sorbas prolongeront l’événement à travers des exhibitions ouvertes aux visiteurs du Salon. Ces démonstrations offriront une nouvelle occasion d’observer les gestes, les costumes et les chevaux qui composent l’univers de la Tbourida.
Le cheval, entre patrimoine et transmission
Placée sous le thème « Le cheval au service de l’humain », la 17ᵉ édition du Salon du Cheval d’El Jadida entend explorer les multiples relations qui se sont nouées au fil de l’histoire entre l’homme et le cheval.
Le Grand Prix de Tbourida en constitue une illustration particulière. À travers la compétition comme à travers les exhibitions, il met en lumière une pratique dans laquelle sport, culture et transmission du patrimoine se rencontrent.
Au-delà de la dimension compétitive, la Tbourida offre une plongée dans un univers où chaque détail compte. De la préparation des chevaux à l’entrée en piste, des costumes aux harnachements, jusqu’à l’instant décisif de la décharge de baroud, chaque séquence répond à des règles précises et à des codes transmis au fil des générations.
Une tradition marocaine devenue patrimoine mondial
Connue également sous les appellations de fantasia ou jeu du baroud, la Tbourida est l’une des expressions les plus reconnaissables de la culture équestre marocaine. Elle repose sur une parfaite coordination entre les cavaliers, qui doivent maintenir leur alignement et synchroniser leurs mouvements et leurs montures jusqu’à l’exécution finale.
Cette pratique dépasse aujourd’hui le cadre du spectacle équestre. Elle constitue un patrimoine culturel vivant, porté par des communautés et des générations de cavaliers qui perpétuent des savoir-faire spécifiques.
L’inscription de la Tbourida, en 2021, sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO est venue consacrer cette dimension patrimoniale et renforcer la reconnaissance internationale d’une tradition profondément ancrée dans la culture marocaine.
La sorba, une performance collective
Dans la Tbourida, la performance individuelle ne suffit pas. La réussite repose avant tout sur la capacité des cavaliers à évoluer comme un seul ensemble.
Les jurys porteront notamment leur attention sur l’alignement de la sorba, la régularité et l’harmonie du galop, la synchronisation des mouvements, ainsi que la précision de la décharge de baroud. La tenue des cavaliers, les harnachements et la maîtrise des chevaux participent également à l’évaluation.
Derrière quelques secondes de prestation se joue ainsi un travail de préparation exigeant, fondé sur l’entraînement, la discipline et une relation étroite entre le cavalier et sa monture.
Une finale très attendue
Les différentes phases de la compétition permettront de départager progressivement les sorbas engagées avant la finale du Grand Prix. Celle-ci constituera l’un des rendez-vous les plus attendus de cette 17ᵉ édition et devrait réunir un large public autour de cette discipline spectaculaire.
Le dimanche 18 octobre, plusieurs sorbas prolongeront l’événement à travers des exhibitions ouvertes aux visiteurs du Salon. Ces démonstrations offriront une nouvelle occasion d’observer les gestes, les costumes et les chevaux qui composent l’univers de la Tbourida.
Le cheval, entre patrimoine et transmission
Placée sous le thème « Le cheval au service de l’humain », la 17ᵉ édition du Salon du Cheval d’El Jadida entend explorer les multiples relations qui se sont nouées au fil de l’histoire entre l’homme et le cheval.
Le Grand Prix de Tbourida en constitue une illustration particulière. À travers la compétition comme à travers les exhibitions, il met en lumière une pratique dans laquelle sport, culture et transmission du patrimoine se rencontrent.
