Société
Imzouren : un policier tué par balle lors de l’interpellation d’un dangereux suspect, les précisions du procureur général du Roi près la Cour d’appel d'Al Hoceïma
Le procureur général du Roi près la Cour d’appel d’Al Hoceïma a livré les détails de l’opération sécuritaire du 7 septembre menée à Imzouren, au cours de laquelle un policier a été tué par balle, tandis que deux gendarmes et un civil ont été blessés lors de l’interpellation d’un dangereux suspect recherché pour plusieurs crimes graves.

Le procureur général du Roi près la Cour d’appel d’Al Hoceïma a apporté, mardi 8 septembre, des précisions sur les circonstances de l’opération sécuritaire, menée à Imzouren, qui a coûté la vie à un policier et fait plusieurs blessés.
Selon un communiqué du parquet, les faits se sont produits le 7 septembre 2026, lorsque les services de la police judiciaire ont entrepris d’interpeller un individu qualifié de dangereux, après avoir localisé son lieu de présence. Le suspect faisait l’objet de plusieurs avis de recherche à l’échelle nationale pour son implication présumée dans des affaires de trafic de drogues dures, de constitution d’une bande criminelle, d’organisation de l’immigration clandestine et de tentative de meurtre avec arme à feu.
Lors de la tentative d’interpellation, selon le communiqué, le suspect a fait usage d’un fusil de chasse contre les éléments des forces de sécurité. Un policier a été atteint par balle et a succombé à ses blessures. Deux gendarmes ont également été blessés, à des degrés de gravité différents, ainsi qu’un civil.
Le suspect principal a, de son côté, été touché à la jambe par un tir effectué avec une arme de service, utilisé, selon la même source, dans le cadre de la légitime défense. Il a été transféré à l’hôpital pour y recevoir des soins et placé sous surveillance policière.
Le communiqué précise qu’au moment où l’individu était encerclé dans une maison et sommé de se rendre, plusieurs personnes appartenant à la même bande criminelle ont tenté d’intervenir à bord de deux véhicules afin d’empêcher les forces de l’ordre de poursuivre l’opération. Elles ont elles aussi utilisé un fusil de chasse et tiré en direction des éléments de la police judiciaire, précise le procureur général.
L’intervention a finalement permis l’interpellation du principal suspect. Deux autres personnes ont été arrêtées ultérieurement après avoir été repérées à leur entrée dans une clinique. Elles ont également été placées sous surveillance policière.
Les services de la police judiciaire ont par ailleurs saisi l’arme à feu utilisée par le principal suspect ainsi qu’un drone.
Le procureur général du Roi près la Cour d’appel d’Al Hoceïma a également démenti les informations circulant sur certains réseaux sociaux au sujet de cette affaire, estimant que certaines publications tentent, «de mauvaise foi», de sortir les faits de leur contexte lié à la lutte contre la criminalité.
Le parquet réaffirme enfin sa détermination à appliquer strictement la loi pour lutter contre toutes les formes de criminalité, protéger la sécurité des citoyens et garantir leur intégrité, y compris celle des membres des forces de l’ordre qui risquent leur vie dans l’exercice de leur mission.
Les suites judiciaires appropriées seront prises une fois les investigations achevées.
Selon un communiqué du parquet, les faits se sont produits le 7 septembre 2026, lorsque les services de la police judiciaire ont entrepris d’interpeller un individu qualifié de dangereux, après avoir localisé son lieu de présence. Le suspect faisait l’objet de plusieurs avis de recherche à l’échelle nationale pour son implication présumée dans des affaires de trafic de drogues dures, de constitution d’une bande criminelle, d’organisation de l’immigration clandestine et de tentative de meurtre avec arme à feu.
Lors de la tentative d’interpellation, selon le communiqué, le suspect a fait usage d’un fusil de chasse contre les éléments des forces de sécurité. Un policier a été atteint par balle et a succombé à ses blessures. Deux gendarmes ont également été blessés, à des degrés de gravité différents, ainsi qu’un civil.
Le suspect principal a, de son côté, été touché à la jambe par un tir effectué avec une arme de service, utilisé, selon la même source, dans le cadre de la légitime défense. Il a été transféré à l’hôpital pour y recevoir des soins et placé sous surveillance policière.
Le communiqué précise qu’au moment où l’individu était encerclé dans une maison et sommé de se rendre, plusieurs personnes appartenant à la même bande criminelle ont tenté d’intervenir à bord de deux véhicules afin d’empêcher les forces de l’ordre de poursuivre l’opération. Elles ont elles aussi utilisé un fusil de chasse et tiré en direction des éléments de la police judiciaire, précise le procureur général.
L’intervention a finalement permis l’interpellation du principal suspect. Deux autres personnes ont été arrêtées ultérieurement après avoir été repérées à leur entrée dans une clinique. Elles ont également été placées sous surveillance policière.
Les services de la police judiciaire ont par ailleurs saisi l’arme à feu utilisée par le principal suspect ainsi qu’un drone.
Le procureur général du Roi près la Cour d’appel d’Al Hoceïma a également démenti les informations circulant sur certains réseaux sociaux au sujet de cette affaire, estimant que certaines publications tentent, «de mauvaise foi», de sortir les faits de leur contexte lié à la lutte contre la criminalité.
Le parquet réaffirme enfin sa détermination à appliquer strictement la loi pour lutter contre toutes les formes de criminalité, protéger la sécurité des citoyens et garantir leur intégrité, y compris celle des membres des forces de l’ordre qui risquent leur vie dans l’exercice de leur mission.
Les suites judiciaires appropriées seront prises une fois les investigations achevées.

