LE MAROC D’ABORD

Les élections sont terminées. Les Marocains ont parlé. Ils ont fait leur choix, librement et souverainement.
La campagne n’a pas toujours été à la hauteur de ce que nous pouvions espérer. Il y a eu des excès, des attaques et parfois des comportements qui ont davantage nourri les tensions que le débat. Nous pouvons le regretter. Mais l’essentiel est ailleurs : le Maroc a traversé cette séquence électorale dans le calme et la sérénité. Cela aussi, il faut savoir le reconnaître.
Il faut maintenant tourner la page de la campagne.
Mais avant cela, nous voulons avoir un mot pour celles et ceux dont on parle rarement lorsque tout se passe bien : les femmes et les hommes chargés de la sécurité de notre pays.
Dans une période électorale nécessairement sensible, ils ont fait preuve de calme, de retenue et de professionnalisme. Leur mission n’était pas de prendre parti, mais de protéger l’ordre public, les citoyens et le libre déroulement du processus démocratique.
Sous la direction d’Abdellatif Hammouchi, les services de sécurité marocains ont démontré, une nouvelle fois, qu’autorité et respect du citoyen ne sont pas contradictoires. Dans des moments d’une telle importance, la retenue est une responsabilité, le sang-froid une exigence et le respect de la loi une règle qui doit s’imposer à tous.
Maintenant commence l’essentiel.
Une élection n’est pas une fin. Elle confère une responsabilité.
Le prochain exécutif qui se formera — et que nous espérons porté par une cohérence politique claire — devra gouverner pour répondre aux préoccupations très concrètes des Marocains : le pouvoir d’achat, l’emploi, l’école, la santé, le logement, la dignité sociale, l’avenir des jeunes et la réduction des inégalités.
Les citoyens n’attendent pas de nouveaux slogans. Ils attendent des résultats.
Notre pays porte des ambitions considérables. Il avance, construit, investit et engage de grands projets. Le prochain gouvernement devra être à la hauteur de cette dynamique et porter cette vision avec détermination, en veillant à ce que ses effets soient ressentis dans la vie quotidienne des Marocains.
C’est là que commence véritablement la responsabilité de ceux qui ont gagné.
L’opposition a, elle aussi, une responsabilité, telle que définie par la Constitution : exercer pleinement son rôle, avec exigence, vigilance et esprit constructif, en gardant, au-delà des divergences politiques, une seule boussole : l’intérêt national.
Car au-dessus des partis, des majorités, des ambitions personnelles et des échéances électorales, il y a quelque chose de beaucoup plus important : Le Maroc .
Les gouvernements passent. Les majorités changent. Les responsables politiques se succèdent. Le Maroc reste.
La campagne n’a pas toujours été à la hauteur de ce que nous pouvions espérer. Il y a eu des excès, des attaques et parfois des comportements qui ont davantage nourri les tensions que le débat. Nous pouvons le regretter. Mais l’essentiel est ailleurs : le Maroc a traversé cette séquence électorale dans le calme et la sérénité. Cela aussi, il faut savoir le reconnaître.
Il faut maintenant tourner la page de la campagne.
Mais avant cela, nous voulons avoir un mot pour celles et ceux dont on parle rarement lorsque tout se passe bien : les femmes et les hommes chargés de la sécurité de notre pays.
Dans une période électorale nécessairement sensible, ils ont fait preuve de calme, de retenue et de professionnalisme. Leur mission n’était pas de prendre parti, mais de protéger l’ordre public, les citoyens et le libre déroulement du processus démocratique.
Sous la direction d’Abdellatif Hammouchi, les services de sécurité marocains ont démontré, une nouvelle fois, qu’autorité et respect du citoyen ne sont pas contradictoires. Dans des moments d’une telle importance, la retenue est une responsabilité, le sang-froid une exigence et le respect de la loi une règle qui doit s’imposer à tous.
Maintenant commence l’essentiel.
Une élection n’est pas une fin. Elle confère une responsabilité.
Le prochain exécutif qui se formera — et que nous espérons porté par une cohérence politique claire — devra gouverner pour répondre aux préoccupations très concrètes des Marocains : le pouvoir d’achat, l’emploi, l’école, la santé, le logement, la dignité sociale, l’avenir des jeunes et la réduction des inégalités.
Les citoyens n’attendent pas de nouveaux slogans. Ils attendent des résultats.
Notre pays porte des ambitions considérables. Il avance, construit, investit et engage de grands projets. Le prochain gouvernement devra être à la hauteur de cette dynamique et porter cette vision avec détermination, en veillant à ce que ses effets soient ressentis dans la vie quotidienne des Marocains.
C’est là que commence véritablement la responsabilité de ceux qui ont gagné.
L’opposition a, elle aussi, une responsabilité, telle que définie par la Constitution : exercer pleinement son rôle, avec exigence, vigilance et esprit constructif, en gardant, au-delà des divergences politiques, une seule boussole : l’intérêt national.
Car au-dessus des partis, des majorités, des ambitions personnelles et des échéances électorales, il y a quelque chose de beaucoup plus important : Le Maroc .
Les gouvernements passent. Les majorités changent. Les responsables politiques se succèdent. Le Maroc reste.
