Législatives 2026. Les observateurs de la diaspora livrent leurs premières impressions
Présents au Maroc pour observer le scrutin législatif, des observateurs issus de la diaspora marocaine livrent leurs premières impressions sur le déroulement du vote. Ils saluent notamment l’accueil et l’organisation, tout en relevant des difficultés d’accessibilité dans certains bureaux et des questions liées à la propreté autour des centres de vote.
Mounia Kabiri Kettani
Les observateurs de la diaspora saluent l’organisation du scrutin, tout en pointant quelques améliorations en matière d’accessibilité et de propreté.
Pour Khadija Ghamraoui, présidente d’une association de la diaspora, cette mission d’observation rappelle celle menée lors des élections de 2021. Cette année encore, des membres de la diaspora ont été répartis dans plusieurs villes, notamment Tanger, Salé, Khouribga, Safi, Fès et Laâyoune.
Elle estime que leur présence a permis à la diaspora de participer à un moment important de la vie démocratique du Maroc. Elle relève toutefois quelques situations de tension ou de méconnaissance du rôle des observateurs à leur arrivée dans certains bureaux.
Selon elle, une meilleure sensibilisation des responsables locaux permettrait de faciliter leur travail et d’éviter des pertes de temps lors de l’accès aux bureaux de vote.
L’accessibilité, un point de vigilance
Un autre observateur de la diaspora soulève la problématique de l’accessibilité des bureaux de vote pour les personnes à mobilité réduite. Il cite notamment certains bureaux où les électeurs doivent monter au premier ou au deuxième étage, ce qui peut compliquer l’accès pour les personnes ayant des difficultés à se déplacer.
Il compare cette situation avec les dispositifs observés en France, où des aménagements sont prévus pour faciliter l’accès des personnes en situation de handicap.
Les bulletins et affiches dans l’espace public
Autre point soulevé : la présence de documents et de supports liés au scrutin dans les rues à proximité des bureaux de vote. Pour ces observateurs, ces papiers laissés au sol posent une question de propreté, mais aussi d’image de l’opération électorale. Ils notent qu’un nettoyage des abords des bureaux avant l’ouverture du scrutin permettrait d’offrir un environnement plus ordonné aux électeurs.
Ces remarques sont présentées comme des points d’amélioration, alors que les observateurs décrivent dans l’ensemble une journée électorale qui s’est déroulée dans de bonnes conditions.
Elle estime que leur présence a permis à la diaspora de participer à un moment important de la vie démocratique du Maroc. Elle relève toutefois quelques situations de tension ou de méconnaissance du rôle des observateurs à leur arrivée dans certains bureaux.
Selon elle, une meilleure sensibilisation des responsables locaux permettrait de faciliter leur travail et d’éviter des pertes de temps lors de l’accès aux bureaux de vote.
L’accessibilité, un point de vigilance
Un autre observateur de la diaspora soulève la problématique de l’accessibilité des bureaux de vote pour les personnes à mobilité réduite. Il cite notamment certains bureaux où les électeurs doivent monter au premier ou au deuxième étage, ce qui peut compliquer l’accès pour les personnes ayant des difficultés à se déplacer.
Il compare cette situation avec les dispositifs observés en France, où des aménagements sont prévus pour faciliter l’accès des personnes en situation de handicap.
Les bulletins et affiches dans l’espace public
Autre point soulevé : la présence de documents et de supports liés au scrutin dans les rues à proximité des bureaux de vote. Pour ces observateurs, ces papiers laissés au sol posent une question de propreté, mais aussi d’image de l’opération électorale. Ils notent qu’un nettoyage des abords des bureaux avant l’ouverture du scrutin permettrait d’offrir un environnement plus ordonné aux électeurs.
Ces remarques sont présentées comme des points d’amélioration, alors que les observateurs décrivent dans l’ensemble une journée électorale qui s’est déroulée dans de bonnes conditions.
