Activites Royales
SM le Roi Mohammed VI – Régionalisation et déconcentration administrative : «Aucun retard ni atermoiement n'est plus tolérable»
SM le Roi Mohammed VI exige l'accélération de la déconcentration administrative et le transfert effectif des compétences et des ressources vers les régions, afin de répondre aux attentes concrètes des citoyens.

Le temps des retards dans la mise en œuvre de la déconcentration administrative doit prendre fin. SM le Roi Mohammed VI a adressé, vendredi 9 octobre 2026, un message particulièrement ferme aux responsables institutionnels, lors de son discours d'ouverture de la 12e Législature.
Le Souverain a placé l'action territoriale au cœur des priorités de la nouvelle étape, estimant que le développement du Royaume doit désormais se traduire par des résultats concrets dans les différentes régions.
«L'enjeu réel de la prochaine étape est l’action territoriale qui devra être menée sur le terrain pour identifier les vrais problèmes de chaque région et pour leur trouver des solutions réalistes», a déclaré SM le Roi Mohammed VI.
Le Souverain a établi un lien direct entre le développement intégré, l'amélioration de la qualité des services publics, l'encouragement de l'investissement productif et la mise en œuvre de la régionalisation avancée.
SM le Roi a relevé la persistance de dysfonctionnements et de retards qui freinent l'opérationnalisation de la décentralisation et de la déconcentration administrative.
Ces difficultés affectent les programmes de développement socio-économique et empêchent les institutions de répondre efficacement aux préoccupations des citoyens.
«Nous soulignons avec force qu'aucun retard ni atermoiement n'est plus tolérable dans la mise en œuvre pleine et entière de la Charte de la Déconcentration », a affirmé le Souverain.
Cette exigence implique le transfert effectif des compétences et la réaffectation des ressources humaines et financières nécessaires du Centre vers les provinces et les régions.
SM le Roi insiste également sur la nécessité de lever les obstacles qui entravent le fonctionnement des institutions régionales.
Le Souverain a appelé à clarifier leurs compétences, à renforcer leurs effectifs et leurs ressources matérielles et à mieux organiser les relations entre l'État et les régions.
SM le Roi Mohammed VI a notamment préconisé l'instauration de mécanismes de coordination et de contractualisation destinés à doter les régions d'un véritable pouvoir de décision et d'exécution des projets.
Au-delà de la réforme administrative, l'enjeu est celui de l'efficacité de l'action publique et de sa capacité à produire des résultats perceptibles sur le terrain.
«Le mandat parlementaire est un engagement politique et un contrat moral»
SM le Roi Mohammed VI a aussi adressé un appel solennel aux membres des deux Chambres du Parlement, leur rappelant la portée politique et morale du mandat qui leur a été confié.
« Ainsi que vous le savez, le mandat parlementaire est un engagement politique et un contrat moral qui vous lie aux citoyens », a déclaré SM le Roi.
Cette affirmation rappelle que la représentation parlementaire ne se limite pas à l'exercice de fonctions institutionnelles ou à la participation au processus législatif. Elle implique également une responsabilité envers les électeurs, dont la confiance constitue le fondement même du mandat représentatif.
Le Souverain a d'ailleurs ouvert son discours en félicitant les membres de la Chambre des représentants pour la confiance que leur ont témoignée les citoyens à l'occasion des élections législatives.
Cette confiance engage les parlementaires à contribuer à la réalisation des grandes priorités nationales, notamment l'accélération du développement économique, le renforcement de la justice sociale et spatiale, l'amélioration des services publics et la mise en œuvre des réformes institutionnelles.
SM le Roi a ainsi exhorté les élus à mesurer pleinement la portée de leurs responsabilités : «soyez donc, que Dieu vous garde, à la hauteur de cette responsabilité nationale dont vous répondez devant Dieu, les citoyens et l’histoire».
Ce message royal invite les parlementaires à faire de leur mandat un engagement effectif au service des citoyens et de l'intérêt général.
Le Souverain a placé l'action territoriale au cœur des priorités de la nouvelle étape, estimant que le développement du Royaume doit désormais se traduire par des résultats concrets dans les différentes régions.
«L'enjeu réel de la prochaine étape est l’action territoriale qui devra être menée sur le terrain pour identifier les vrais problèmes de chaque région et pour leur trouver des solutions réalistes», a déclaré SM le Roi Mohammed VI.
Le Souverain a établi un lien direct entre le développement intégré, l'amélioration de la qualité des services publics, l'encouragement de l'investissement productif et la mise en œuvre de la régionalisation avancée.
SM le Roi a relevé la persistance de dysfonctionnements et de retards qui freinent l'opérationnalisation de la décentralisation et de la déconcentration administrative.
Ces difficultés affectent les programmes de développement socio-économique et empêchent les institutions de répondre efficacement aux préoccupations des citoyens.
«Nous soulignons avec force qu'aucun retard ni atermoiement n'est plus tolérable dans la mise en œuvre pleine et entière de la Charte de la Déconcentration », a affirmé le Souverain.
Cette exigence implique le transfert effectif des compétences et la réaffectation des ressources humaines et financières nécessaires du Centre vers les provinces et les régions.
SM le Roi insiste également sur la nécessité de lever les obstacles qui entravent le fonctionnement des institutions régionales.
Le Souverain a appelé à clarifier leurs compétences, à renforcer leurs effectifs et leurs ressources matérielles et à mieux organiser les relations entre l'État et les régions.
SM le Roi Mohammed VI a notamment préconisé l'instauration de mécanismes de coordination et de contractualisation destinés à doter les régions d'un véritable pouvoir de décision et d'exécution des projets.
Au-delà de la réforme administrative, l'enjeu est celui de l'efficacité de l'action publique et de sa capacité à produire des résultats perceptibles sur le terrain.
«Le mandat parlementaire est un engagement politique et un contrat moral»
SM le Roi Mohammed VI a aussi adressé un appel solennel aux membres des deux Chambres du Parlement, leur rappelant la portée politique et morale du mandat qui leur a été confié.
« Ainsi que vous le savez, le mandat parlementaire est un engagement politique et un contrat moral qui vous lie aux citoyens », a déclaré SM le Roi.
Cette affirmation rappelle que la représentation parlementaire ne se limite pas à l'exercice de fonctions institutionnelles ou à la participation au processus législatif. Elle implique également une responsabilité envers les électeurs, dont la confiance constitue le fondement même du mandat représentatif.
Le Souverain a d'ailleurs ouvert son discours en félicitant les membres de la Chambre des représentants pour la confiance que leur ont témoignée les citoyens à l'occasion des élections législatives.
Cette confiance engage les parlementaires à contribuer à la réalisation des grandes priorités nationales, notamment l'accélération du développement économique, le renforcement de la justice sociale et spatiale, l'amélioration des services publics et la mise en œuvre des réformes institutionnelles.
SM le Roi a ainsi exhorté les élus à mesurer pleinement la portée de leurs responsabilités : «soyez donc, que Dieu vous garde, à la hauteur de cette responsabilité nationale dont vous répondez devant Dieu, les citoyens et l’histoire».
Ce message royal invite les parlementaires à faire de leur mandat un engagement effectif au service des citoyens et de l'intérêt général.




