LA LIBERTÉ D’AVOIR RAISON

Lorsque nous avons pris position en faveur d’un choix politique que nous estimions juste pour le Maroc, nous savions qu’il susciterait le débat. Nous étions loin, en revanche, d’imaginer le déferlement d’attaques qu’il allait provoquer.
Notre choix n’était ni un calcul politique ni un pari sur un vainqueur. Il était l’expression sincère d’une vision du Maroc, de ses transformations et de son avenir. Une vision résolument attachée à la modernité, à la démocratie et au progrès.
Les événements ont depuis conforté notre analyse. Mais l’essentiel n’est pas là. Il ne s’agit ni de célébrer une victoire politique ni de revendiquer une quelconque clairvoyance. Cette séquence a révélé quelque chose de bien plus profond.
D’abord, la persistance d’une intolérance qui refuse à l’autre le droit de penser différemment. La critique, légitime et nécessaire, a parfois laissé place à l’invective, aux attaques personnelles et aux tentatives d’intimidation.
Ce terrorisme intellectuel, qui substitue la peur au débat et l’intimidation à l’argument, nous l’avons affronté sans céder. Sans renoncer à nos convictions. Sans répondre à la violence par la violence.
Car notre indépendance ne se négocie pas. Elle ne dépend ni de l’approbation des uns ni des injonctions de ceux qui prétendent détenir le monopole de la vérité.
Mais notre véritable victoire est ailleurs.
Elle réside dans la maturité remarquable dont a fait preuve notre groupe de presse. Dans sa capacité à défendre ses convictions avec fermeté, sans jamais perdre sa sérénité ni son indépendance.
Elle réside, surtout, dans le courage des femmes et des hommes de cette grande famille.
Redouane Erramdani, Younes Dafkir, Mokhtar Laghzioui, Omar Cherkaoui, Hakim Arif, Mohamed Mahla, Mohamed Zainabi, Fatimzahra Jdily, tous les animateurs de Med radio, sans exception, les journalistes, les techniciens, les photographes et l’ensemble de nos équipes ont démontré, une fois encore, ce que signifient le courage, la ténacité et la fidélité à leurs convictions.
Face aux attaques, ils n’ont ni baissé la tête ni choisi le silence. Ils ont opposé à l’intimidation la force de leurs convictions, leur indépendance d’esprit et leur attachement profond aux valeurs qu’ils défendent.
Sans surenchère ni renoncement, ils ont tenu bon. Avec des arguments, du caractère et cette liberté intérieure que personne ne peut leur retirer.
C’est à eux, comme à toutes celles et tous ceux qui ont construit cette maison, que vont aujourd’hui notre reconnaissance et notre fierté. Leur attitude honore notre groupe. Elle honore aussi une certaine idée du journalisme marocain : un journalisme libre, responsable, qui ne se laisse dicter ni ses convictions ni ses silences.
Cette maturité collective est notre plus grande fierté. Elle est aussi notre plus grande responsabilité.
Car au-dessus de nos choix, de nos différences et de nos destins, il est une fidélité qui nous rassemble et nous oblige.
Le Maroc avant tout.
Notre choix n’était ni un calcul politique ni un pari sur un vainqueur. Il était l’expression sincère d’une vision du Maroc, de ses transformations et de son avenir. Une vision résolument attachée à la modernité, à la démocratie et au progrès.
Les événements ont depuis conforté notre analyse. Mais l’essentiel n’est pas là. Il ne s’agit ni de célébrer une victoire politique ni de revendiquer une quelconque clairvoyance. Cette séquence a révélé quelque chose de bien plus profond.
D’abord, la persistance d’une intolérance qui refuse à l’autre le droit de penser différemment. La critique, légitime et nécessaire, a parfois laissé place à l’invective, aux attaques personnelles et aux tentatives d’intimidation.
Ce terrorisme intellectuel, qui substitue la peur au débat et l’intimidation à l’argument, nous l’avons affronté sans céder. Sans renoncer à nos convictions. Sans répondre à la violence par la violence.
Car notre indépendance ne se négocie pas. Elle ne dépend ni de l’approbation des uns ni des injonctions de ceux qui prétendent détenir le monopole de la vérité.
Mais notre véritable victoire est ailleurs.
Elle réside dans la maturité remarquable dont a fait preuve notre groupe de presse. Dans sa capacité à défendre ses convictions avec fermeté, sans jamais perdre sa sérénité ni son indépendance.
Elle réside, surtout, dans le courage des femmes et des hommes de cette grande famille.
Redouane Erramdani, Younes Dafkir, Mokhtar Laghzioui, Omar Cherkaoui, Hakim Arif, Mohamed Mahla, Mohamed Zainabi, Fatimzahra Jdily, tous les animateurs de Med radio, sans exception, les journalistes, les techniciens, les photographes et l’ensemble de nos équipes ont démontré, une fois encore, ce que signifient le courage, la ténacité et la fidélité à leurs convictions.
Face aux attaques, ils n’ont ni baissé la tête ni choisi le silence. Ils ont opposé à l’intimidation la force de leurs convictions, leur indépendance d’esprit et leur attachement profond aux valeurs qu’ils défendent.
Sans surenchère ni renoncement, ils ont tenu bon. Avec des arguments, du caractère et cette liberté intérieure que personne ne peut leur retirer.
C’est à eux, comme à toutes celles et tous ceux qui ont construit cette maison, que vont aujourd’hui notre reconnaissance et notre fierté. Leur attitude honore notre groupe. Elle honore aussi une certaine idée du journalisme marocain : un journalisme libre, responsable, qui ne se laisse dicter ni ses convictions ni ses silences.
Cette maturité collective est notre plus grande fierté. Elle est aussi notre plus grande responsabilité.
Car au-dessus de nos choix, de nos différences et de nos destins, il est une fidélité qui nous rassemble et nous oblige.
Le Maroc avant tout.
