Dakar : Deux signatures marocaines à la Biennale 2026
L’Atelier 21 annonce la participation de Safaa Erruas et M’barek Bouhchichi à la 16e Biennale de l’Art africain contemporain de Dakar.
Lilia Habboul
Intitulée « (Anti)fragilité : arts de la réparation et stratégies du contrecoup », cette édition se tiendra du 19 novembre au 19 décembre 2026, sous la direction artistique de Morad Montazami.
Née en 1976 à Tétouan, Safaa Erruas développe une œuvre singulière autour du blanc, de la fragilité et de la matérialité. Diplômée de l’Institut national des Beaux-Arts de Tétouan en 1998, elle associe papier, aiguilles, épingles, lames de rasoir et fibres dans des compositions où délicatesse et tension se confrontent.
Ses œuvres sur papier et ses installations explorent les limites de la matière et la puissance expressive des contrastes. L’artiste vit et travaille à Tétouan.
Né en 1975 à Akka, M’barek Bouhchichi place le corps noir au cœur de sa recherche artistique. À travers la sculpture, le dessin, la peinture et l’installation, il interroge les représentations, les identités et les mémoires qui façonnent la société marocaine. Mains, visages, empreintes et fragments deviennent les supports d’une réflexion sur la visibilité, la transmission et les héritages culturels. L’artiste vit et travaille à Tahannaout, au Maroc.
Née en 1976 à Tétouan, Safaa Erruas développe une œuvre singulière autour du blanc, de la fragilité et de la matérialité. Diplômée de l’Institut national des Beaux-Arts de Tétouan en 1998, elle associe papier, aiguilles, épingles, lames de rasoir et fibres dans des compositions où délicatesse et tension se confrontent.
Ses œuvres sur papier et ses installations explorent les limites de la matière et la puissance expressive des contrastes. L’artiste vit et travaille à Tétouan.
Né en 1975 à Akka, M’barek Bouhchichi place le corps noir au cœur de sa recherche artistique. À travers la sculpture, le dessin, la peinture et l’installation, il interroge les représentations, les identités et les mémoires qui façonnent la société marocaine. Mains, visages, empreintes et fragments deviennent les supports d’une réflexion sur la visibilité, la transmission et les héritages culturels. L’artiste vit et travaille à Tahannaout, au Maroc.

