Énergie : la Guinée mise sur le Pacte M300
Le président guinéen, Mamadi Doumbouya, a institué, par un décret publié le vendredi 23 octobre 2026, le Pacte national de l’énergie, baptisé «M300». Ce dispositif vise à garantir une alimentation énergétique suffisante à l’ensemble du pays à l’horizon 2030.
Lilia Habboul
Le pacte couvre un large éventail d’interventions, allant des réformes du secteur aux investissements dans la production, le transport et la distribution d’électricité, en passant par le développement de l’électrification rurale.
Il intègre également les programmes consacrés à l’accès à l’électricité et à la cuisson propre, les mécanismes de financement et les mesures destinées à renforcer la viabilité financière du secteur énergétique. La digitalisation, la transparence, le renforcement des compétences ainsi que les enjeux environnementaux et sociaux figurent aussi parmi les priorités du dispositif.
Un mécanisme de pilotage et de suivi renforcé
Pour assurer la mise en œuvre du Pacte M300, le décret prévoit un cadre national de suivi et d’évaluation. Celui-ci comprend un comité de pilotage, un secrétariat technique national, des points focaux institutionnels et des groupes de travail thématiques.
Le dispositif repose également sur un système national d’information et de suivi énergétique, complété par des mécanismes d’audit et d’évaluation indépendants. L’objectif est de suivre les progrès réalisés et de mesurer les résultats des actions engagées.
Le Premier ministre à la tête du comité de pilotage
Le comité de pilotage constitue l’organe stratégique du Pacte national de l’énergie. Il est présidé par le Premier ministre, Bah Oury, tandis que le ministre chargé de l’Énergie en assure la vice-présidence.
Sa composition inclut notamment les responsables des départements chargés de l’Économie, des Finances et du Budget, du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, ainsi que de l’Environnement. Le gouverneur de la Banque centrale de la République de Guinée (BCRG), les conseillers à l’Énergie du président de la République et du Premier ministre, le directeur général de l’Autorité de régulation des secteurs de l’électricité et de l’eau potable ainsi que le coordonnateur du secrétariat technique y siègent également.
Le secteur privé et les partenaires techniques et financiers sont aussi représentés, avec un membre issu du secteur privé et deux représentants des partenaires au développement.
Par ailleurs, le directeur général de l'Electricité de Guinée SA et celui de l’Agence guinéenne d’électrification rurale peuvent participer aux travaux du comité à titre consultatif ou sur invitation du ministre chargé de l’Énergie.
Cap sur l’accès universel à l’énergie en 2030
L’application du décret incombe au Premier ministre et aux différents responsables gouvernementaux et institutionnels concernés, chacun dans son domaine de compétence.
Avec le Pacte M300, les autorités guinéennes entendent coordonner les réformes, mobiliser les investissements et renforcer la gouvernance du secteur énergétique. L’enjeu est d’améliorer durablement l’accès à l’électricité, notamment dans les zones rurales, tout en consolidant les capacités financières et techniques du secteur à l’horizon 2030.
Il intègre également les programmes consacrés à l’accès à l’électricité et à la cuisson propre, les mécanismes de financement et les mesures destinées à renforcer la viabilité financière du secteur énergétique. La digitalisation, la transparence, le renforcement des compétences ainsi que les enjeux environnementaux et sociaux figurent aussi parmi les priorités du dispositif.
Un mécanisme de pilotage et de suivi renforcé
Pour assurer la mise en œuvre du Pacte M300, le décret prévoit un cadre national de suivi et d’évaluation. Celui-ci comprend un comité de pilotage, un secrétariat technique national, des points focaux institutionnels et des groupes de travail thématiques.
Le dispositif repose également sur un système national d’information et de suivi énergétique, complété par des mécanismes d’audit et d’évaluation indépendants. L’objectif est de suivre les progrès réalisés et de mesurer les résultats des actions engagées.
Le Premier ministre à la tête du comité de pilotage
Le comité de pilotage constitue l’organe stratégique du Pacte national de l’énergie. Il est présidé par le Premier ministre, Bah Oury, tandis que le ministre chargé de l’Énergie en assure la vice-présidence.
Sa composition inclut notamment les responsables des départements chargés de l’Économie, des Finances et du Budget, du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, ainsi que de l’Environnement. Le gouverneur de la Banque centrale de la République de Guinée (BCRG), les conseillers à l’Énergie du président de la République et du Premier ministre, le directeur général de l’Autorité de régulation des secteurs de l’électricité et de l’eau potable ainsi que le coordonnateur du secrétariat technique y siègent également.
Le secteur privé et les partenaires techniques et financiers sont aussi représentés, avec un membre issu du secteur privé et deux représentants des partenaires au développement.
Par ailleurs, le directeur général de l'Electricité de Guinée SA et celui de l’Agence guinéenne d’électrification rurale peuvent participer aux travaux du comité à titre consultatif ou sur invitation du ministre chargé de l’Énergie.
Cap sur l’accès universel à l’énergie en 2030
L’application du décret incombe au Premier ministre et aux différents responsables gouvernementaux et institutionnels concernés, chacun dans son domaine de compétence.
Avec le Pacte M300, les autorités guinéennes entendent coordonner les réformes, mobiliser les investissements et renforcer la gouvernance du secteur énergétique. L’enjeu est d’améliorer durablement l’accès à l’électricité, notamment dans les zones rurales, tout en consolidant les capacités financières et techniques du secteur à l’horizon 2030.

