Sierra Leone : Julius Maada Bio renonce à la présidentielle de 2028
Le président sierra-léonais, Julius Maada Bio, a annoncé qu’il ne briguerait pas un nouveau mandat lors de l’élection présidentielle de 2028.
Lilia Habboul
Le président sierra-léonais, Julius Maada Bio
Une déclaration par laquelle le chef de l’État réaffirme son attachement au respect de la Constitution, à l’alternance démocratique et à une passation pacifique du pouvoir.
« Je ne serai pas candidat à l’élection présidentielle de 2028 », a-t-il affirmé lundi à Freetown, à l’occasion de la Conférence nationale sur l’unité et la cohésion sociale, selon des médias locaux.
Julius Maada Bio s’est engagé à transmettre le pouvoir au candidat qui sera choisi par les urnes, faisant de la stabilité politique et du renforcement des institutions démocratiques des priorités à l’approche de cette échéance électorale.
Dans le même esprit, le président a annoncé plusieurs initiatives destinées à consolider la paix et à renforcer la cohésion nationale. Parmi les mesures proposées figurent la création d’un cadre national d’action pour la paix et la mise en place d’un fonds destiné à soutenir des projets communautaires de consolidation de la paix.
Le chef de l’État a également plaidé pour le renforcement du Comité du dialogue interpartis, considéré comme un cadre essentiel de concertation entre les différentes formations politiques. L’objectif est de favoriser le dialogue et de prévenir les tensions à l’approche de la présidentielle de 2028.
Dans cette dynamique, Julius Maada Bio a appelé à l’adoption d’un code de conduite électoral visant à garantir un scrutin apaisé. Les partis politiques enregistrés seraient ainsi invités à y adhérer avant les prochaines élections présidentielles.
Au-delà des enjeux électoraux, le président sierra-léonais a également abordé la question de la mémoire et de la réconciliation nationale. Il a présenté, au nom de l’État, des excuses officielles aux victimes de la guerre civile, reconnaissant les souffrances endurées par les survivants, les familles endeuillées et les personnes affectées par le conflit.
« Au nom de l’État de Sierra Leone, je présente mes excuses pour les souffrances que vous avez endurées et pour la protection que vous n’avez pas reçue », a-t-il déclaré.
Cette démarche s’accompagne de l’annonce de nouvelles mesures en faveur des réparations, de la réconciliation nationale et de la prévention des conflits. À deux ans de la présidentielle de 2028, les engagements annoncés par Julius Maada Bio placent ainsi la transmission du pouvoir, le dialogue politique et la consolidation de la paix au cœur de son discours.
« Je ne serai pas candidat à l’élection présidentielle de 2028 », a-t-il affirmé lundi à Freetown, à l’occasion de la Conférence nationale sur l’unité et la cohésion sociale, selon des médias locaux.
Julius Maada Bio s’est engagé à transmettre le pouvoir au candidat qui sera choisi par les urnes, faisant de la stabilité politique et du renforcement des institutions démocratiques des priorités à l’approche de cette échéance électorale.
Dans le même esprit, le président a annoncé plusieurs initiatives destinées à consolider la paix et à renforcer la cohésion nationale. Parmi les mesures proposées figurent la création d’un cadre national d’action pour la paix et la mise en place d’un fonds destiné à soutenir des projets communautaires de consolidation de la paix.
Le chef de l’État a également plaidé pour le renforcement du Comité du dialogue interpartis, considéré comme un cadre essentiel de concertation entre les différentes formations politiques. L’objectif est de favoriser le dialogue et de prévenir les tensions à l’approche de la présidentielle de 2028.
Dans cette dynamique, Julius Maada Bio a appelé à l’adoption d’un code de conduite électoral visant à garantir un scrutin apaisé. Les partis politiques enregistrés seraient ainsi invités à y adhérer avant les prochaines élections présidentielles.
Au-delà des enjeux électoraux, le président sierra-léonais a également abordé la question de la mémoire et de la réconciliation nationale. Il a présenté, au nom de l’État, des excuses officielles aux victimes de la guerre civile, reconnaissant les souffrances endurées par les survivants, les familles endeuillées et les personnes affectées par le conflit.
« Au nom de l’État de Sierra Leone, je présente mes excuses pour les souffrances que vous avez endurées et pour la protection que vous n’avez pas reçue », a-t-il déclaré.
Cette démarche s’accompagne de l’annonce de nouvelles mesures en faveur des réparations, de la réconciliation nationale et de la prévention des conflits. À deux ans de la présidentielle de 2028, les engagements annoncés par Julius Maada Bio placent ainsi la transmission du pouvoir, le dialogue politique et la consolidation de la paix au cœur de son discours.

