
La Coupe du monde des clubs 2013 a révélé le meilleur et le pire du pays. Tour d’horizon des succès et des loupés.
LES TOPS
Le public
Le public marocain et les rajaouis en particulier ont créé l’événement. Avec leurs tifos, leurs sacrifices financiers et leur patiente, les fans des Verts confirment leur réputation de classe mondiale. Ils ont mérité les honneurs de la FIFA. Tout le contraire des organisateurs !
Le parcours du Raja
Le petit poucet de la compétition se mesure aux grands. Rares sont ceux qui ont parié sur l’équipe bidaouie pour réaliser ce joli parcours. Le Raja de Casablanca rappelle une nouvelle fois que le foot marocain, malgré ses limites, recèlent une matière première de qualité. Aux dirigeants et cadres techniques de créer les conditions propices pour dénicher les perles rares.
L’organisation
Malgré toutes les remarques et les critiques adressées aux organisateurs, le Maroc sort gagnant de cette compétition. Une nouvelle fois, le pays atteste de ses capacités à abriter les plus grands événements mondiaux en toute sécurité.
Les flops
La cérémonie d’ouverture
Beaucoup a été dit sur ce qui n’aura été qu’un simulacre de cérémonie ayant folklorisé à tout va la culture marocaine. Le tout au prix de 200.000 DH. Les Marocains n’ont jamais renié leur riche patrimoine, ce qu’ils ont contesté sur les réseaux sociaux, c’est plutôt la caricature présentée à l’occasion et l’amateurisme des organisateurs. Et même en dix minutes, le Maroc peut offrir un plateau culturel à la hauteur.
L’accessibilité
À l’exception de la navette mise à disposition des supporters pour rejoindre les stades, aucune mesure n’a été prise pour faciliter l’accessibilité pour les supporters. À Agadir, des parkings sont à 1 km du stade, les bousculades devant les portes, les tourniquets défaillants, etc… À revoir !
La communication
Comme à l’accoutumée, les gestionnaires du foot marocain ont préféré snobé la presse marocaine. Mohammed Ouzzine, ministre de la Jeunesse et des sports, a cessé de communiquer avec les médias. Les membres du LOC observent un silence religieux depuis des lustres. La FIFA était nettement plus réactive que les organisateurs marocains. Le site de la FRMF a donné une pâle figure sur cette compétition. Il s’est contenté de copier le contenu de ‘fifa.com’. Raté !
