Centrafrique : La MINUSCA condamne l’attaque armée dont ont été victimes un militaire marocain et un gabonais

Des véhicules de la MINUSCA effectuent des patrouilles à Bangassou, dans le sud-est de la République centrafricaine pour protéger la population. Deux Casques bleus ont été tués le 18 janvier par des groupes armés. (Source : ONU info)

Des véhicules de la MINUSCA effectuent des patrouilles à Bangassou, dans le sud-est de la République centrafricaine pour protéger la population. Deux Casques bleus ont été tués le 18 janvier par des groupes armés. (Source : ONU info)

 

Un militaire appartenant au contingent des Forces Armées Royales (FAR) de la Mission Multidimensionnelle de Stabilisation des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA), a été tué, lundi 18 janvier, dans une attaque armée contre son convoi.

 

Le militaire marocain a été mortellement touché par des éléments de groupes armés, à Bangassou, dans le sud de la République centrafricaine, rapporte la MAP en citant une source militaire.

La MINUSCA a condamné avec fermeté cette attaque qui a fait également un mort parmi les casques bleus gabonais, ajoute la même source.

La mission onusienne a, par ailleurs, attribué cette attaque lâche à des combattants du groupe rebelle “Unité pour la paix en Centrafrique (UPC)” qui contrôle les régions du sud du pays et des anti-Balakas, membres de l’alliance des groupes armés.

Le site ONU info rapporte que le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU en République centrafricaine (RCA), Mankeur Ndiaye, a fermement condamné cette attaque qu’il a qualifiée de « lâche ».

La même source cite un communiqué publié le jour même de l’attaque à travers lequel Ndiaye, qui dirige également la MINUSCA, a souligné que cette dernière travaillera avec les autorités centrafricaines pour que les auteurs et les complices de ces crimes de guerre soient arrêtés et répondent de leurs actes devant la justice.

Le Représentant spécial a rendu hommage aux Casques bleus disparus et présenté ses condoléances émues aux familles endeuillées, aux contingents gabonais et marocain ainsi qu’à leurs gouvernements.

 

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