Confessions dominicales : De la défense des droits de l’homme à l’exploitation sexuelle

Abu Wael al-Rifi lève le voile sur des scandales sexuels de droit-de-l’hommiste et de journalistes «donneurs de leçons». 

 

En préambule, l’auteur de «Baou7 al A7ad» (Confessions dominicales) affirmer que certains militants auraient capitalisé sur leur réhabilitation après les années de plomb, pour transformer leur militantisme en fonds de commerce. Sur cette base, il auraient, d’après le chroniqueur, non seulement assuré leurs arrières, mais se seraient constitué un harem formé non seulement de certaines militantes de leur époque, mais aussi de jeunes adolescentes du Mouvement du 20 février.

«Les cadors révolutionnaires ont transformé leur appel à la juste répartition des richesses en appel à la bonne répartition de jeunes filles du Hirak», ironise Abu Wael al-Rifi. Il affirme que ce faisant, des «cheikhs du militantisme ont profité de l’indigence de certaines victimes».

 

Exploitation sexuelle et « sextape »

Abu Wael al-Rifi cite nommément Fouad Abdelmoumni. Selon le chroniqueur, ce dernier aurait exploité sexuellement l’ex-épouse du membre dirigeant de l’AMDH Youssef Raissouni alors que le couple était encore marié. Ce serait, d’après l’auteur, l’une de ses plus récentes aventures. Le chroniqueur rapporte qu’une vidéo des ébats sexuels d’Abdelmoumni avec sa «maîtresse» aurait fuité. La «sextape» circulerait ces jours-ci via WhatsApp. C’est pour cela, écrit le chroniqueur, que le couple se serait activé pour blanchir sa relation par un acte de mariage. D’autres vidéos de jeunes victimes circuleraient aussi de la même façon. L’une de ces vidéos serait parvenue dans une enveloppe aux mains d’Abdelmoumni, rapporte Abu Wael al-Rifi.

On est bien loin de la liberté sexuelle chère à certains défenseurs des droits de l’Homme, mais d’exploitation sexuelle par un puissant d’une femme mariée ayant trois enfants, écrit-il. Une exploitation dont se plaindrait, à travers un groupe virtuel fermé, d’autres victimes en incriminant des vétérans dans la défense des droits de l’Homme au Maroc, poursuit le chroniqueur. Il révèle que l’une des victimes membres de ce groupe, qui serait passée par le Centre Ibn Rochd des études et aurait subi les folies de Omar Radi, aurait révélé comment, dans son cas, le sexe a pu servir à la caser dans le pays des Lumières.

Abu Wael al-Rifi affirme, au passage, que Fouad Abdelmouni, aurait eu une généreuse aide de la part du ministère de l’Agriculture dont il se serait servi pour équiper sa ferme à Benslimane.

En donnant quelques détails sur les dégâts que peut provoquer la liberté sexuelle quand elle n’est pas assumée par ceux-là mêmes qui la défendent, le chroniqueur termine ses confessions par l’annonce de nouveaux scandales sexuelles cette fois-ci sur Souleiman Raissouni. Ce dernier aurait fréquenté la femme de son propre neveu. Abu Wael al-Rifi affirme attendre juste que l’enquête dont S. Raissouni fait actuellement l’objet soit terminée pour qu’il donne de nouvelles révélations.

 

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