Étudiantes le jour, prostituées la nuit

Situé au cœur de Rabat, à proximité de l’Agdal et non loin du quartier huppé Hay Riad, le célèbre campus de Madinat Al Irfane (littéralement : la ville du savoir), qui regroupe certaines des plus grandes universités et écoles du pays, est aussi un endroit convenu pour des rendez-vous des plus hots.

C’est sur l’avenue Allal El Fassi, principale artère de la cité, que tout se passe. Ici, de jour comme de nuit, que les étudiants aient cours ou pas, on ne chôme pas. De jour, les fans du wifi s’agglutinent autour d’une table dans l’un des cafés ouverts au sein de l’espace commerçant du campus qui est à quelques pas du siège du ministère de la Communication. Tous ne viennent pas pour effectuer des recherches académiques. Pour certaines étudiantes, la «chasse» commence dans le monde virtuel. Non pas seulement à travers Facebook et autres sites de rencontres, mais également à travers le Bluetooth de leurs téléphones mobiles.

Un moyen qui leur permet d’afficher leurs numéros de téléphone pour les «dragueurs de nouvelle génération» utilisant eux aussi le même moyen pour avoir des «num open». Le procédé est connu dans différents campus et divers lieux fréquentés par les jeunes, étudiants ou pas. Par ce biais, des contacts sont vite établis et le passage à l’action est vite décidé. Par action, certains entendent des «rencontres amoureuses», voire sérieuses, mais il n’y a pas que cela. Certaines étudiantes soumettent leur corps à la vente par ce moyen devenant ainsi, en plein jour, des «prostituées 3G». En dehors des connexions dans les cafés, l’avenue Allal El Fassi connaît des «défilés » incessants.

Sa proximité avec la cité universitaire internationale, de la cité universitaire Souissi 1 et 2 et des internats des grandes écoles de la capitale en fait un endroit fortement fréquenté et très prisé par les étudiants marocains et étrangers. Certes, les étudiants des deux sexes, qui courent d’un cours à l’autre et qui n’ont pas de temps à perdre, sont nombreux. D’ailleurs, lorsque l’on discute avec eux, l’on constate que toute leur attention va à leurs études.

Il est important de signaler tout de même que ce n’est pas le cas de nombreux autres étudiants. Ces derniers ont tendance à faire les quatre cents coups pour se faire plaisir. Cela va des partouzes à la coke, en passant par le haschisch et autres drogues douces dont le «maâjoune».

Vivant surtout la nuit, ces cercles sont étiquetés «clubs de riches» puisqu’ils peuvent se permettre de se payer autant de coûteux plaisirs. Sur l’avenue Allal El Fassi, la nuit appartient aussi aux étudiantes qui se transforment en vendeuses de plaisir, et qui se justifient chacune à sa manière.

«J’ÉTUDIE LE JOUR, JE ME PROSTITUE LA NUIT»
Originaire de Tiflet, Siham est étudiante en 2e année à l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II à Rabat. Du haut de ses 21 ans, la jeune fille est d’une beauté sidérante. Elle est l’aînée d’une fratrie de sept enfants. Ayant toujours vécu dans le besoin, sa famille n’arrive pas à subvenir aux exigences de tous ses membres. «Ma mère est femme au foyer et mon père est simple chaouch dans une collectivité locale. Mes trois derniers frères vivent chez ma tante à Casablanca, tandis que mes parents tentent tant bien que mal d’élever les trois autres», raconte Siham, en larmes. Depuis son jeune âge, elle s’est promis de briller dans ses études pour échapper à la précarité dans laquelle elle vivait. «Je n’en pouvais plus d’être pauvre. Toute notre existence tournait autour du manque d’argent, de la misère et des problèmes. Ce n’était plus une vie !», se plaint la jeune fille, dégoûtée. D’ailleurs, elle se prend en charge depuis son installation à la cité universitaire à Rabat. «Mes parents ne m’envoient rien. Ils estiment que je suis désormais responsable et qu’il est temps que je me prenne en charge. Je faisais le ménage chez une famille au quartier Agdal à chaque fin de journée en contrepartie d’une somme dérisoire et l’une de mes tantes vivant à Agadir m’envoyait chaque mois une somme modique pour m’aider à subvenir à mes besoins», ajoute-t-elle. A quelques mois de la fin de sa première année universitaire, Siham commençait à penser au triste été qui l’attendait chez ses parents puisque l’année scolaire ne reprenait qu’au mois de septembre. C’est à ce moment là qu’elle a fait la connaissance de trois filles de Casablanca, ses voisines de chambre. «Je les enviais parce qu’elles avaient toutes les commodités. Elles ne manquaient de rien. Pourtant, elles étaient issues d’un quartier très précaire de Casablanca», s’étonnait Siham. Finalement, la jeune étudiante a compris : quand ces copines avaient besoin de quelque chose, il leur suffisait d’appeler l’un de leurs hommes qui répondent de suite à leurs besoins. Si Siham avait refusé au début la proposition de se joindre à ces amies, elle n’a pas pu résister longtemps à la tentation. «Je suis finalement tombée dans le piège de la prostitution. C’est un cadeau empoisonné mais qui, finalement, m’a sauvé des griffes de la misère. Aujourd’hui, je dois reconnaître que ma situation financière s’est beaucoup améliorée. D’ailleurs, je ne me suis jamais rendu compte de l’effet que j’ai sur les hommes jusqu’à ce que j’intègre ce monde», assure-t-elle, toute fière. Livrée à elle-même, elle craque face à la pression de ses mauvaises fréquentations. Alors qu’elle ne sortait, au début, que deux fois par semaine pour dénicher des clients, les sorties sont devenues de plus en fréquentes par la suite. Il y a même des semaines où elle sort chaque soir. «Lors des périodes d’examens, je préfère m’enfermer chez moi pour réviser», nuancet- elle. Après avoir accumulé quelques mois d’expérience, Siham se considère comme une vraie professionnelle du sexe. Sauf qu’elle refuse de «travailler» au sein du campus pour «ne pas salir sa réputation». «J’arpente les rues de Rabat et je me dirige directement vers les night clubs et les bars pour rencontrer mes proies, loin du campus. Avec le temps et l’expérience aidant, c’est devenu plus facile pour moi d’aborder les clients», confie-t-elle. Aujourd’hui, la jeune étudiante envoie de l’argent à sa famille, au grand bonheur de ses parents qui l’acceptent sans poser de questions. Pour eux, leur aînée travaille dans un centre d’appels durant son temps libre… «Ils sont fiers de moi et le crient sur tous les toits. Si elle apprenait ce que je fais en réalité, ma mère se suiciderait », chuchote Siham, les yeux baissés. La jeune étudiante reconnait qu’elle ne se livrer plus maintenant au premier venu, comme le font la plupart des étudiantes qui se prostituent. Elle préfère plutôt un certain genre d’hommes capables de répondre à ses exigences. Pour Siham, ses avenues fétiches restent le grand boulevard Fal Ould Oumeir, l’avenue Al Abtal ou encore Omar Ibn Khattab, tous situés à l’Agdal. «Ce n’est pas trop loin du campus et donc c’est facile pour moi d’y aller», explique la jeune étudiante. Lorsqu’elle quitte sa chambre aux environs de 23 heures, c’est pour rentrer à 5 heures ou 6 heures du matin. Vêtue de pantalon moulant, de minijupe ou de robe qui laissent entrevoir ses rondeurs, elle ressemble à tout sauf à une étudiante… et elle l’assume. En grillant une cigarette, elle se rappelle d’ailleurs le jour où l’un de ses professeurs l’a accostée un soir à l’avenue Al Abtal. «Il ne m’a pas reconnue et c’est tant mieux. D’ailleurs, j’ai refusé de lui parler. C’est mon professeur tout de même !», lance-t-elle.

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Commentaires (37)
  1. Malki mohamed

    Si c est pour dénoncer le phenomene ,je pense qu il ne fallait pas donner les noms des boulevards , c est de la pub gratuite .
    je me demande si les filles sont si malheureuses que ça , si nom qui
    condamner ? les filles ,les clients , ou l etat qui ferme les yeux sur ce phenomene et plein d autres .

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  2. lemarocain

    A QUI LA FAUTE,Messieurs,
    a la précarité,sûrement,à une mauvaise éducation peut être,ou à une mauvaise fréquentation.
    De tout cela je n’arrive pas à comprendre pourquoi une jeune fille se jette dans la gueule du premier venu pour avoir,ou recevoir une poignée d’argent sentant l’odeur du sperme.
    envoyer sa fille dans les facultés,sans tenir compte des accidents de parcours,c’est un suicide.
    L’Etat doit se pencher sur ce problème,pour éviter à nos enfants un mauvais avenir.Une fille déjà bousillée par des hommes,ne sera jamais une femme de foyer,ni une bonne mère.Que Dieu protège nos enfants.

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  3. Mrs Matsas

    Je travaille comme asst.manager dans un centre commerciale,j’ai trois vendeuses qui travaille part time parcequ’elles sont toutes des etudiantes, quelque fois elles travailles tards pour faire plus d’argent pour subvenir a leur frais, c’est dur, mais jamais ne vendrons leur corps pour l’argent. c’est une question de choix et de principe. c’est aussi une question d’amour propre.,il faut vraiment se detester pour choisir cette route, c’est aussi une question d’education, de savoir et etre alerte, il y a beaucoup d’etudiants qui travaille pour subvenir a leur besoin dans les restos, dans les caffes, font des menages, babysits etc….et tous est un plus dans leurs CVS pour le futur.
    comme un employeur je veux recruter qu’elle qu’un qui a choisi de son plain choix de se prostutier, sa famille n’est pas une excuse n’ont plus que sa pauvreter, quelqu’un qui est a l’uni doit au moin avoir certain savoir dans la vie, un certain knowledge, si non, comment elle est arrivee a l’uni, tout autre n’est q’une excuse!!

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  4. Vande kerkhoven

    cela existe aussi en Belgique,mais s’il n’y avait pas de demande,ces filles n’existeraient pas !

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  5. safae

    c’est honteux!! ces filles faciles! ces hommes qui profitent de leur pauvreté!! c’est des futures ingénieurs!!!!! cette siham qui ne se contente pas de sa bourse, de l’argent que sa tante lui envoie, que l’argent qu’elle gagne par le ménage! quand elle va connaitre le monde professionnel, elle va trouver que c’est dure de se réveiller tot le matin, de joindre les deux bouts du mois, et rebelote! retour à la prostitution..
    c’est décevant! c’est énervant! c’est révoltant!

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  6. Ait

    l’argent fait le bonheur et la pauvreté est un vice,la prostitution est un métier aussi vieux que le monde la condamner reviens à condamner les lois de la nature dont nous ne connaissions point les limites.les doigts de la mains ne sont pas égaux et s’en est de même pour les Hommes.Que chacun se contente de ce qu’il a et arrête de juger les autres seul Dieu a ce pouvoir.Certes c’est une pratique contraire à nos mœurs mais nul n’est puissant face à cela.

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  7. sam

    La gamine va tellement rire en se retrouvant menotter et emprisonner pour pro, alors là adieu l’université et les rêves de doctorats

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  8. Diplomate Dia

    Juste pour vous dire ,qu’elle n’a rien fait de mauvais ,juste pour sauvé sa vie ,franchement parlant je ne la condamne point ,la capacité de se prendre en charge est dû à la responsabilité de ses parents ,elle peut se démerder jusqu’à retrouvé un avenir meilleur ,vous tous vous connaissez la vie est très chair ici au Maroc ,ça va se changer plu tard c’est que vendre sa personnalité difficile a entendre mais cas même pour sauver sa vie y rien .

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  9. mustapha

    Siham à comme même eu le courage de raconter son histoire. Personnellement je suis contre cette déviation mais il faut se poser la question de quoi s’agit-il? est ce l’éducation est ce la pauvreté ou ….?
    Siham si tu lit se message je te conseil de s’arrêter et si il le faut chercher un ami qui peut subvenir tes besoins et dresser ensemble un sentier pour vous

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  10. jamil

    ou est les autorités pour planquer en prison toute cette racaille ?

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  11. merkhiss

    je me dois de dire que la prostitution n est pas la une solution venant de l’intelligence malheuresement l effet de la societe occidentale est considerable sur notre societe. on est la dans une societe qui vent le reve  » self mad man » la force, la jeunesse , qui ne croit plus en dieu. pour finir je vous rapelle que dieu est toujours a l ecoute , il suffit de lui demander. le prophete un moment ne manger que des dattes : et de l’ eau ; c est desolant

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  12. YALLY Abdou

    Good answer, tu las bien mil!!!!!

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  13. mountassir

    je veux dire juste à Siham et sa semblables que votre corps est un dépôt chez dieu. essayons donc de faire le maximum pour en protége.

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  14. Lio la Rage

    Pourquoi une famille pauvre a telle autant d’enfants?Je rejette la faute sur les parents!
    Aussi i nya pas que ce travail pour avoir qlq sous

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  15. Mido

    La faute provient de toute la société. C’est la faute de gouvernement qui ne lutte pas assez contre ce phénomène, la faute des parents qui ont eu autant d’enfant avec cette pauvreté, la faute de Sihem qui ne s’est pas contenté du peu qu’elle a eu, c’est notre faute qui regardons sans agir pour aider. Si ceux qui ont un peu de moyen aident leur entourage, on sauvera une autre Sihem, Hanane, Laila ou Fatima de ce chemin obscure…

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  16. Zabadi

    L’avenue devrait être rebaptisée…quid allal al fassid?

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  17. passeur

    Bienvenue dans un monde où l’argent est devenu roi et où l’éthique n’existe pratiquement plus , où chaque personne ne pense qu’à son propre intérêt. Heureusement qu’au début de l’article, la journalite a noté que c’est une belle femme pour attirer l’attention aux lecteurs.

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  18. citoyenne de rabat

    on doit pas se cacher derrière la pauvreté, c’est pas une excuse, il ya de plus pauvre quelle et ils sont arrivés à réussir dans leur vie .

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  19. MOULOUDINYahia

    je pense qu’il faut avoir le courage de se regarder et de regarder en face et d’affronter la réalité, le probleme est de ne pas la comprendre et de lui donner raison ou de la condamner,c’est de lui donner des leçons de sagesse et de de s’éloigner de ce mauvais chemin, car c’est un mauvais chemin,tôt ou tart on se rendra compte, qu’on a mal choisi et on tembe dans le regret; c’est un chemin que la moral de la vie et islamique condamne, il faut s’en éloigner; il n’y’a pas honte d’être pauvre et de ne pas joindre les deux bouts.la vie,c’est comme le temps,un jour,il faitt beau,un jour ,il fait un sale temps.je pense qu’il n’est jamais trop tard de bien faire, alors rectifie le tir et retourne sur le bon chemin,c’est dans ton interet.je suis algerien qui aime le maroc et qui vient souvent.je suis enseignant universtaire,j’aime l’art de bien faire; voilà mon adresse:[email protected],tel:0661 99 66 12;je te souhaite que t’ouvre ses portes de la misericorde et te pardonne;

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  20. Gabriel

    cette situation est tout simplement horrible. On ne parle pas assez de la détresse de la jeunesse francaise actuellement. Elle est livrée à elle même et je pense qu’on va vers le pire

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  21. MOULOUDI Yaha

    MOULOUDINYahia
    31 mai 2013 at 09:38 je pense qu’il faut avoir le courage de se regarder et de regarder en face et d’affronter la réalité, le probleme est de ne pas la comprendre et de lui donner raison ou de la condamner,c’est de lui donner des leçons de sagesse et de de s’éloigner de ce mauvais chemin, car c’est un mauvais chemin,tôt ou tart on se rendra compte, qu’on a mal choisi et on tembe dans le regret; c’est un chemin que la moral de la vie et islamique condamne, il faut s’en éloigner; il n’y’a pas honte d’être pauvre et de ne pas joindre les deux bouts.la vie,c’est comme le temps,un jour,il faitt beau,un jour ,il fait un sale temps.je pense qu’il n’est jamais trop tard de bien faire, alors rectifie le tir et retourne sur le bon chemin,c’est dans ton interet.je suis algerien qui aime le maroc et qui vient souvent.je suis enseignant universtaire,j’aime l’art de bien faire; voilà mon adresse:[email protected],tel:0661 99 66 12;je te souhaite que Dieu t’ouvre ses portes de la misericorde et te pardonne

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  22. NAKKACHE

    Comme le dit la journaliste : la prostitution est la solution de facilité choisie par Sihame qui enviait ses amies, voisines de chambre. Je suis d’origine marocaine vivant en France et je ne me voile pas la face : la prostitution touche toutes les catégories de la société : les enfants des rues , les femmes au foyer , les étudiantes…. C’est de l’argent facile pour ces étudiantes : quand elles attraperont le sida ou d’autres MST , on en reparlera ! Ce sont souvent des personnes qui vivent au dessus de leurs moyens et qui ont des goûts de luxe : désolée , mais ce n’est pas donné à tout le monde de faire des études universitaires ! en France , on peut vous donner des bourses sur critères sociaux , d’autres d’endettent!
    Se prostituer pour étudier : c’est un comble ! J’essaie de ne pas juger : je n’ai jamais été dans une misère noire ou désespérée au point de faire le trottoir ! Je rejoins certains commentateurs » il y a beaucoup d’etudiants qui travaille pour subvenir a leur besoin dans les restos, dans les caffes, font des menages, babysits etc….et tous est un plus dans leurs CVS pour le futur. » Il m’est arrivée d’accepter des ti boulots : intérim la nuit, ménage…. tout sauf la prostitution !!! C’est désolant d’en arriver là !!!
    Qu’Allâh leur pardonne , qu’il leur rachète une conduite ! Et pourquoi pas qu’elles trouvent un mari qui ne les juge pas ou ne les condamne pas !!

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  23. BLUFFING

    nous avons tendance à accuser le gouvernement ,ou la famille ,ou les mauvaises fréquentations ou autres, mais non ,comme je le constate c est un problème qui nous atteint a tous si je dois croire ce que j ai lu dans vos commentaires , donc il nous appartient à nous tous de nous impliquer et monter une association qui trouvera avec un effort commun les solutions adapte au divers cas exposés ensuite exiger du gouvernement d assister et appuyer notre volonté commune .
    c est facile
    de critiquer les p.sans connaitre leurs motivations

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  24. Amine

    A mon avis, et cela n’engage que moi-même, le premier responsable dans ce cas est l’éducation. Si les parents de cette jeune fille lui ont inculqué les notions du respect et la valorisation du soit même, si cette Siham a appris ce que veut dire la dignité, le mérite et l’égalité dans sa famille ou à l’école, alors elle sera comment confronter la vie sans tomber dans les griffes de la prostitution. Mais malgré tout cela, il ne faut pas blâmer Siham d’être enlisée dans la prostitution, mais la décriminaliser et aussi l’aider à s’en sortir. Sans oublier de punir ces hommes qui profitent et achètent les servies de Siham. Et pour finir, l’État aussi a un rôle important pour s’opposer à la commercialisation des corps des femmes, en appliquant ces lois qui criminalisent l’achat de services sexuels.

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  25. fatim

    FATIMA

    Je pense que ni la pauvreté, ni les parents ne sont à accuser. mais plutôt la jeune fille qui est envieuse et aime la facilité. moi aussi je suis étudiante en master, j’ai vécu toutes les formes de galère mais je n’ai jamais pensé à la prostitution je me suis contentée de ce que je recevais jusqu’à ce que je rencontre un monsieur pieux et qui à la crainte d’Allah qui s’occupe aujourd’hui de mes études et de toutes mes dépenses en attendant le mariage. Il faut avoir foi en Allah il sait pourquoi il vous a mis dans une pareille famille, c’est parceque vous pouvez les surmontés que vous avez ces problèmes il faut juste comprendre que ce sont des épreuves et que derrière un malheur il y a le bonheur et inchallah vous surmonterez tous vos problèmes sans difficulté

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  26. Hazem

    Si cette Siham n’est pas une personne virtuelle, je dois vous demander combien de siham fait cette action en cachette ? et combien de Sahem (masculin) le fait aussi? c un manque et un besoin critique dans la société soit pour les mariés ou non car toutes les plaques d’interdiction sociales existent surtout pour les sentiment et le sexe.

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  27. ritati

    khalihom i3icho hyathom malkom 3la lfdolate

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  28. Abda

    La même chose au Canada , c’est dans le sang.

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  29. belmamoun

    le m phénomène en France. Bcp d’étudiantes françaises se prostituent tt simplement pour mener une vie de luxe. Pour moi c’est une question d’éducation. Des gens à qui on n’a pas appris à être rigoureux et rationnels!!!!

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  30. Abdellah

    Mon avis s’ajoute à ces commentaires qui ont été clairement concrets et sincères. je dois seulement ajouter quelques remarques à propos de certains commentaires qui ont critiqués sévèrement la fille étudiante on lui colle l’étiquette d’une prostituée engagée, ceci est contre l’usage des coutumes que la société nous impose, et les habitudes quotidiennes nous obligent à les assumer malgré nous. Une société qui ne favorise pas un climat ambiant au sein de l’université pour que les étudiants soient satisfaits de cette ambiance universitaire et trouvent un campus plein de toutes activités culturelles qui leur permettent de se défouler et se décontracter pour éviter toute tentative hors du commun.
    Ces données là sont essentielles pour que les étudiants continuent leurs études dans une atmosphère paisible et ne trouvent aucune excuse valable pour faire des choses contre le courant universitaire.

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  31. fard

    je n’ai jamais vécu au Maroc mais je m’y rends fréquement depuis les années 66, j’ai par curiosité naturelle remarqué et cela dans les villes que j’ai eu l’oportunité de m’y rendre, que les femmes de tout âge se prostituaient non pas beaucoup sur les voies publiques mais dans des maisons appropiées nommées maisons de RDV et cela avec une certaine naïveté qui était ancré sur le gain pécunier du à des difficultés financières ou milieux plus que déravorable, a savoir gagner sa croute non a la sueur de son front mais par location de son corps au tout vennant. Actuellement des filles bien sur elles et milleux favorables d’un certain niveau de culture, se prostitue, c’est par besoin de faire face à leur dépenses aspirées par cette envie effrénée de posséder des biens, nouveaux, voyages, nouvelles technologies et habits et. et tout cela sous le prétexte de louer son corps pour subvenir aux charges des études, menssonges et troubles psychiques complexe et a cela s’ajoute le manque total d’amour propre et liberté de faire aux yeyx des autres car depuis la venue du nouveau roi la liberté qui n’hexistait pas au temps de son père, elle a submergé toutes les classes sociales avec cet esprit de vouloir réussir coute que coute qu’importe les moyen, alors il ne faut pas se plaindre de cette décadence, le mot liberté a été très très et très mal aspiré par le peuple

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  32. Sélim

    Cette jeune fille a agit par envie, elle n’a pas su se contenter des ressources mais peu conséquentes qui étaient à sa disposition mais certainement suffisantes pour vivre même très modestement et continuer à étudier dignement. En ce qui me concerne, c’est un problème d’éducation.IL est possible de vivre et d’avoir d’autres ambitions que celle de « s’enrichir » par le commerce de son corps; je pense qu’elle ,n’a pas su faire face au sa condition d’étudiante, j’ai connu bien des étudiants qui ont réussi et qui vivaient pendant leurs études dans le dénuement le plus total.C’est par manque d’éducation et de caractère qu’elle a chavirée dans la prostitution

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  33. nissrine

    On ne doit pas la juger ou la juger selon vous pretexe quelqu un de vous a deja aider une prostituer a la rue on doit les offrires de l aides au lieu de les oblijes a se cacher

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  34. Frank Summer

    Elle ne fait du mal a person. La vie n’ est pas du chocolat pour tout le monde. De plus si c’est son seul moyen de survie…que voulez vous quelle fasse? Elle n’a qu’ a faire usage de ce que LA nature lui a dote ‘ son beau corps ‘
    NB: plusieurs filles sortent avec des hommes juste parcequils ont de l’argent et se donnent eux. Ainsi ont plusieurs partenaires sexuels en meme temps .en plus ne se protegent pas.
    Pensez vous que ce type de femme vaut mieux que celle qui se tient a LA rue?fr

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  35. nabil

    Elle a dit que c’est parents croient qu’elle travaille dans un centre d’appel , il faut avouer quand même que les centres d’appel ont fait beaucoup de bien non seulement au étudiants , mais à tout ceux qui sont ont difficulté de trouver un job stable. mais malheureusement les étudiantes d’aujourd’hui préfèrent le chemin facile qui fait gagner rapidement de l’argent en se fessant plaisir que de passer plusieurs heures en face d’un écran ou derrières les comptoirs d’un magasin ou d’un supermarché. c’est une réalité qu’on connait tous malheureusement et qui n’est pas sans conséquences, les risques de ce métier sont multiples (maladies sexuelles, viols , agressivité , séquestration ,poursuites judiciaire …..etc) ,mieux vaut réfléchir 1000 fois avant de se lancer dans le bain . On aurait trouvé des excuses pour les femmes ignorantes qui exercent ce métier venant des milieux défavorises , mais surtout pas pour les étudiantes qui ne sont pas ignorantes et qui poursuivent leur études dans des grandes instituts supérieurs qui ont la possibilité de dénicher rapidement plusieurs jobs en extra time pour subvenir à leur besoin en toute dignité .

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  36. Al maghribi

    C’est honteux, se prostituer pour suivre des études, ça n’existe dans aucun pays, pourquoi est ce qu’il y a pas de bourses d’études pour ces pauvres jeunes filles, qui leur maris les préférerait vièrges, et même si on peut pas leur donner des bourses, l’université doit leur créer du travail, comme le ménage, la cuisine, la surveillance des bibliothèques, le jardinage, ou autre, c’est honteux, wallah c’est honteux!
    Il y a vraiment du retard au maroc, les cerveaux ne fonctionnent pas on dirait

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