La FMEJ met les points sur les «i»

Après les protestations anarchiques dont elle a fait l’objet de la part de tenanciers de certains sites qu’elle qualifie de non structurés, lors de la séance d’ouverture de la rencontre nationale de la presse électronique tenue vendredi 9 novembre 2018 à Rabat, la Fédération nationale des éditeurs des journaux dénonce dans un communique ces « actes de vandalisme ».
Pour rappel, les protestataires avaient pris à partie le président de cette Fédération, accusant cette organisation d’être responsable de l’institution de l’obligation d’avoir un diplôme universitaire et une carte de presse pour que tout propriétaire de site puisse prétendre à ce qui est communément appelé désormais «L’équivalence».
En réponse, la FMEJ, en sa qualité d’organisation la plus représentative de la presse (imprimée et électronique), rappelle qu’elle n’est pas l’instance législative du pays, mais qu’en tant que force de proposition, elle ne défendrait jamais la vision des protestataires qui tentent d’imposer une presse n’obéissant à aucune règle. La Fédération rappelle aussi que depuis sa création, il y a 16 ans, elle milite pour l’émergence d’une presse organisée, moderne et responsable, répondant aux attentes du public et non à celles d’individus aspirant à se servir de la presse pour parvenir à des fins personnelles.
Face «aux velléités d’anarchisme destructeur», la FMEJ, qui se dit fière de ses réalisations, réitère son engagement contre l’anarchie et invite l’ensemble de ses partenaires à la vigilance.

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