Obama. Ce coq nain de Sarkozy

Obama, Sarkozy, ça sent l’exaspération

Dans son livre « Une terre promise », l’ancien président américain Barack Obama parlait de tout et de rien, certains passages pouvaient n’avoir pour but que de flatter son ego.

Mais il y’a quelques passages croustillants qui révèlent à quel point les poignées de main et les sourires lors de rencontres officielles ne sont qu’hypocrisie et tromperie sur la marchandise, si l’on puis dire.

Lorsque Obama parle de l’ancien président français Sarkozy, par exemple, il le décrit comme inconstant, peu fiable et exaspérant.

« Avec sa peau mate, ses traits expressifs, vaguement méditerranéens … et de petite taille (il mesurait à peu près 1,66 mètre, mais portait des talonnettes pour se grandir), on aurait dit un personnage sorti d’un tableau de Toulouse-Lautrec ». Il ose même des jugements sur la taille, c’est évidemment plus supportable qu’un jugement sur la couleur.

« Les discussions avec Sarkozy étaient ainsi tour à tour amusantes et exaspérantes, ses mains en mouvement perpétuel, sa poitrine bombée comme celle d’un coq nain.. ». décidément, il insiste sur la taille.

Un exemple de personnage du peintre Toulouse-Lautrec

« …son intérêt premier, à peine déguisé, qui était de se trouver au cœur de l’action et de s’attribuer le mérite de tout ce qui valait qu’on s’en attribue le mérite ». Plutôt sympa tout ça.

« Si j’appréciais que Sarkozy ait très tôt soutenu ma campagne…il n’était pas difficile de savoir lequel de mes deux partenaires européens se révélerait le plus fiable ». La reconnaissance n’est pas une valeur en politique.

Un coq nain, pas fiable du tout et qui, en plus, s’attribue tous les mérites, Nicolas Sarkozy ne devrait pas apprécier. C’est le moins qu’on puisse dire.

Sur les réseaux sociaux, les Français ripostent méchamment et Obama en prend pour son grade. Un président, on peut le critiquer en interne mais on n’apprécie pas qu’on y touche de l’extérieur.

Dans ce livre, Obama n’a pas peur de s’attribuer tous les mérites, évidemment c’est lui qui raconte.

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