Un accord de partenariat et de coopération institutionnelle a été signé ce mardi à Rabat entre l’Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption et le Pôle de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) et de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST).
Selon un communiqué conjoint, cet accord, « par sa portée stratégique et juridique, ne se limite pas à un simple cadre de coopération technique, mais constitue une déclaration explicite de la volonté de l’État de renforcer sa résilience interne face aux risques de corruption, en instaurant un cadre durable de coordination et de complémentarité institutionnelle entre un appareil sécuritaire souverain et une instance constitutionnelle indépendante. Il s’agit de mettre en œuvre une approche globale, fondée à la fois sur la prévention et la répression, pour renforcer l’immunité de l’État et de la société contre la corruption. »
Le communiqué souligne également que cette convention traduit une prise de conscience institutionnelle du rôle stratégique que jouent les services de sécurité modernes dans la dynamique de bonne gouvernance, conformément aux meilleures pratiques internationales.
Objectifs et domaines de coopération
Les deux parties visent, à travers cet accord, à atteindre plusieurs objectifs clés :