Position de la France sur le Sahara marocain. Le Président du Sénat français : «Il était temps»
Le Président du Sénat de France, Gérard Larcher, a salué la décision du Président de la République reconnaissant le plan d’autonomie du Sahara sous souveraineté marocaine proposé par le Maroc comme «la seule base pour aboutir à une solution politique juste, durable et négociée».

Gérard Larcher

Communiqué du Président du Sénéat de France
«La position de la France sur ce dossier sensible n’avait pas été réévaluée depuis 2007, date à laquelle notre pays avait reconnu le plan d’autonomie proposé par le Maroc pour le Sahara occidental comme "une" base sérieuse, réaliste et crédible afin d’apporter des solutions pragmatiques», a précisé le président du Sénat de France dans uncommuniqué publié sur le site web officiel de l'institution.
Pour Gérard Larcher, il était temps de tenir compte des réalités et de sortir d’une ambigüité stérile. Cette évolution est le fruit d’une longue maturation. Le Président du Sénat a plaidé, dès le mois de mars dernier, dans une lettre adressée au Président de la République, pour une initiative diplomatique en ce sens, qui lui paraissait incontournable. Il s’agit d’un pas supplémentaire décisif vers la résolution de différends qui ont trop duré, minant l’intégration du Maghreb et pénalisant sa prospérité.
Le Président Larcher a par ailleurs tenu à souligner que cette décision n’avait pas vocation à porter atteinte à la relation entre la France et l’Algérie, fondée sur de solides intérêts partagés, et a souhaité qu’elle permette d’ouvrir de nouvelles perspectives.
Il estime que la France n’a qu’un intérêt : débloquer, conformément aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, une situation qui n’est à l’avantage de personne, jouer un rôle de facilitateur entre deux pays amis et construire la paix.
Pour Gérard Larcher, il était temps de tenir compte des réalités et de sortir d’une ambigüité stérile. Cette évolution est le fruit d’une longue maturation. Le Président du Sénat a plaidé, dès le mois de mars dernier, dans une lettre adressée au Président de la République, pour une initiative diplomatique en ce sens, qui lui paraissait incontournable. Il s’agit d’un pas supplémentaire décisif vers la résolution de différends qui ont trop duré, minant l’intégration du Maghreb et pénalisant sa prospérité.
Le Président Larcher a par ailleurs tenu à souligner que cette décision n’avait pas vocation à porter atteinte à la relation entre la France et l’Algérie, fondée sur de solides intérêts partagés, et a souhaité qu’elle permette d’ouvrir de nouvelles perspectives.
Il estime que la France n’a qu’un intérêt : débloquer, conformément aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, une situation qui n’est à l’avantage de personne, jouer un rôle de facilitateur entre deux pays amis et construire la paix.
