L’Amérique accueille le monde

Hier, l’attention du monde s’est tournée vers l’Amérique du Nord avec le coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, marquant le lancement du plus grand tournoi de football jamais organisé. Pour des millions de supporters, ce fut le début d’une célébration sportive. Pour les États-Unis, le Canada et le Mexique, c’est aussi quelque chose qui n’apparaît pas dans le calendrier des matchs : une rare démonstration, à grande échelle, de ce que signifie la coopération internationale dans les faits - une coopération que les États-Unis et le Maroc pratiquent depuis 250 ans.
Le moment choisi ne peut être ignoré. Alors que les Américains célèbrent les 250 ans de leur indépendance, la Coupe du monde 2026 arrive non seulement comme un événement sportif, mais aussi comme une déclaration. L’énergie, l’ouverture et la diversité qui définissent ce pays depuis deux siècles et demi seront pleinement visibles - dans les stades, dans les villes hôtes et à travers les innombrables échanges entre les supporters venus des quatre coins du globe.
Des années de planification ont réuni autorités fédérales, étatiques et locales, professionnels de la sécurité, agences de transport et partenaires du secteur privé afin de contribuer à garantir une expérience sûre, sécurisée et mémorable pour les joueurs comme pour les supporters. Le Maroc a pris part à cette collaboration. De la délégation du FBI venue observer les dispositifs de sécurité des stades lors de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 à Rabat, en janvier, jusqu’aux entraînements conjoints des forces américaines et marocaines au Grand Stade d’Agadir, dans le cadre de l’exercice African Lion le mois dernier, nos deux pays ont contribué à bâtir l’architecture sécuritaire qui rend possibles les grands événements sportifs mondiaux.
La coopération étroite entre les États-Unis, le Canada et le Mexique - à l’image de celle liant les États-Unis et le Maroc - offre un exemple important de ce qu’il devient possible d’accomplir lorsque les pays décident de construire ensemble plutôt que les uns à côté des autres.
L’année prochaine, les États-Unis et le Maroc commémoreront 250 ans d’amitié, l’une des plus anciennes relations diplomatiques de l’histoire américaine, antérieure même à la Constitution des États-Unis. Ce qui a commencé par une reconnaissance officielle s’est transformé, au fil de deux siècles et demi, en une relation bien plus riche : commerce, éducation, coopération sécuritaire, entrepreneuriat et liens humains dynamiques qui s’étendent de Tanger à Dakhla. Le Maroc abrite à la fois la plus ancienne propriété diplomatique américaine au monde - la Légation américaine de Tanger - et la plus récente - le Consulat général des États-Unis à Casablanca. Ensemble, ces symboles reflètent une relation enracinée dans l’histoire et tournée vers l’avenir, notamment autour d’une vision partagée de prospérité et de connectivité s’étendant jusqu’au Sahara. Les États-Unis comptent sur le Maroc. Le Maroc compte sur les États-Unis.
Le match d’ouverture d’hier a marqué le début d’un tournoi de football. Mais pour les États-Unis et le Maroc, deux pays qui travaillent ensemble depuis 250 ans, il constitue aussi un avant-goût de ce qui vient ensuite : la Coupe du monde 2030. La question est de savoir ce que nous construirons d’ici là. Nous disposons d’une base solide, d’un partenariat éprouvé et de 250 ans d’expérience commune.

Le moment choisi ne peut être ignoré. Alors que les Américains célèbrent les 250 ans de leur indépendance, la Coupe du monde 2026 arrive non seulement comme un événement sportif, mais aussi comme une déclaration. L’énergie, l’ouverture et la diversité qui définissent ce pays depuis deux siècles et demi seront pleinement visibles - dans les stades, dans les villes hôtes et à travers les innombrables échanges entre les supporters venus des quatre coins du globe.
Des années de planification ont réuni autorités fédérales, étatiques et locales, professionnels de la sécurité, agences de transport et partenaires du secteur privé afin de contribuer à garantir une expérience sûre, sécurisée et mémorable pour les joueurs comme pour les supporters. Le Maroc a pris part à cette collaboration. De la délégation du FBI venue observer les dispositifs de sécurité des stades lors de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 à Rabat, en janvier, jusqu’aux entraînements conjoints des forces américaines et marocaines au Grand Stade d’Agadir, dans le cadre de l’exercice African Lion le mois dernier, nos deux pays ont contribué à bâtir l’architecture sécuritaire qui rend possibles les grands événements sportifs mondiaux.
La coopération étroite entre les États-Unis, le Canada et le Mexique - à l’image de celle liant les États-Unis et le Maroc - offre un exemple important de ce qu’il devient possible d’accomplir lorsque les pays décident de construire ensemble plutôt que les uns à côté des autres.
L’année prochaine, les États-Unis et le Maroc commémoreront 250 ans d’amitié, l’une des plus anciennes relations diplomatiques de l’histoire américaine, antérieure même à la Constitution des États-Unis. Ce qui a commencé par une reconnaissance officielle s’est transformé, au fil de deux siècles et demi, en une relation bien plus riche : commerce, éducation, coopération sécuritaire, entrepreneuriat et liens humains dynamiques qui s’étendent de Tanger à Dakhla. Le Maroc abrite à la fois la plus ancienne propriété diplomatique américaine au monde - la Légation américaine de Tanger - et la plus récente - le Consulat général des États-Unis à Casablanca. Ensemble, ces symboles reflètent une relation enracinée dans l’histoire et tournée vers l’avenir, notamment autour d’une vision partagée de prospérité et de connectivité s’étendant jusqu’au Sahara. Les États-Unis comptent sur le Maroc. Le Maroc compte sur les États-Unis.
Le match d’ouverture d’hier a marqué le début d’un tournoi de football. Mais pour les États-Unis et le Maroc, deux pays qui travaillent ensemble depuis 250 ans, il constitue aussi un avant-goût de ce qui vient ensuite : la Coupe du monde 2030. La question est de savoir ce que nous construirons d’ici là. Nous disposons d’une base solide, d’un partenariat éprouvé et de 250 ans d’expérience commune.

* Cette contribution a été publiée par l’ambassadeur des États-Unis au Maroc, Richard Duke Buchan III, dans le cadre du premier dossier spécial Coupe du Monde 2026 réalisé par nos collègues d'Al Ahdath Al Maghribia et paru ce vendredi 12 juillet 2026*

