Casablanca : démantèlement d’un réseau criminel algéro-tunisien
La Brigade nationale de la police judiciaire a démantelé, sur la base d’informations précises fournies par la Direction générale de la surveillance du territoire, les 25 et 26 juin courant, un réseau criminel composé de cinq ressortissants algériens et d’un ressortissant tunisien.

Le réseau démantelé était actif dans la falsification de documents administratifs au profit de criminels algériens en fuite, recherchés par la justice en raison de leur implication dans le trafic de drogues.
Les opérations de perquisition menées dans le cadre de cette affaire ont permis la saisie de plusieurs cachets de tribunaux et de documents appartenant à des administrations publiques algériennes, ainsi que des cachets de sociétés fictives, des téléphones portables, des ordinateurs, en plus de sommes d’argent estimées à plus d’un million de dirhams.
Les suspects ont été déférés devant le parquet compétent de Casablanca. Les chefs d’accusation retenus à leur encontre sont les suivants : « participation à la falsification de documents émanant d’une autorité gouvernementale et usage de ces documents », « participation à la falsification de timbres fiscaux, vignettes et formulaires émis par une administration postale d’un État étranger et usage de ces éléments », ainsi que « participation à la falsification de sceaux et cachets d’une autorité gouvernementale et usage de ceux-ci ».
Les mis en cause ont été placés en détention préventive à la prison locale d’Aïn Sebaâ, dite « Oukacha », à Casablanca.
Les opérations de perquisition menées dans le cadre de cette affaire ont permis la saisie de plusieurs cachets de tribunaux et de documents appartenant à des administrations publiques algériennes, ainsi que des cachets de sociétés fictives, des téléphones portables, des ordinateurs, en plus de sommes d’argent estimées à plus d’un million de dirhams.
Les suspects ont été déférés devant le parquet compétent de Casablanca. Les chefs d’accusation retenus à leur encontre sont les suivants : « participation à la falsification de documents émanant d’une autorité gouvernementale et usage de ces documents », « participation à la falsification de timbres fiscaux, vignettes et formulaires émis par une administration postale d’un État étranger et usage de ces éléments », ainsi que « participation à la falsification de sceaux et cachets d’une autorité gouvernementale et usage de ceux-ci ».
Les mis en cause ont été placés en détention préventive à la prison locale d’Aïn Sebaâ, dite « Oukacha », à Casablanca.

