Les révélations d’Atlas Hackers : la nécessaire Clarification du Prince

Les révélations d’« Atlas Hackers », rapportées et analysées par Abu Wael Al Riffi dans « Bouh Al Ahad », ne relèvent plus de la polémique ordinaire. Elles ne concernent plus seulement les délires d’un escroc installé au Canada, ni les manipulations d’un ancien fonctionnaire de la DGED poursuivi par la justice marocaine. Elles posent désormais une question beaucoup plus grave : celle d’une possible campagne structurée visant la monarchie, la personne du Roi, les institutions de souveraineté du Maroc et la stabilité de l’État.
Depuis des années, Hicham Jerando, binational installé au Canada, diffuse ragots, insultes, insinuations et mensonges dans le cadre d’une campagne de dénigrement permanente contre le Maroc, ses responsables et ses institutions, en l’absence d’une réaction des autorités canadiennes.
Cette question devient aujourd’hui encore plus urgente. Car Jerando n’agit pas seul. Les révélations d’« Atlas Hackers », telles que rapportées par Abu Wael Al Riffi, font apparaître une mécanique plus trouble, où l’on retrouve notamment Mehdi Hijaouy, ancien fonctionnaire de la DGED, aujourd’hui visé par de lourdes accusations de fraude, de tromperie et d’abus de confiance. Nous sommes face à des actes criminels qui doivent être lourdement condamnés.
Mais le plus grave est ailleurs. Selon l’analyse d’Abu Wael Al Riffi, les dernières révélations d’« Atlas Hackers » ne se limitent pas à exposer les échanges entre Jerando et Hijaouy. Elles permettent de comprendre une organisation : ceux qui orientent, ceux qui exécutent, ceux qui recrutent, ceux qui relaient et ceux qui se chargent de porter les attaques les plus sales.
La chronologie est essentielle.
Avant juin 2025, les attaques de Jerando visaient principalement des commis de l’Etat, des institutions de souveraineté, et l’autorité judiciaire. La campagne était déjà violente, immorale et dangereuse. Mais elle ne visait pas encore, de manière quotidienne et systématique, le Roi, les membres de la famille royale. Puis le discours bascule.
Autour de juin 2025, selon les éléments d’« Atlas Hackers » rapportés par Abu Wael, l’ancien agent-fonctionnaire du renseignement extérieur aurait commencé à diffuser des ragots sur l’état de santé de Sa Majesté le Roi. À partir d’une lecture totalement infondée de la date du 7 juin 2025, des scénarios imaginaires ont été fabriqués. L’homme en fuite au Canada s’est alors permis de prédire des bouleversements pour août 2025, allant jusqu’à annoncer l’éviction de hauts responsables de l’État.
Rien de tout cela ne s’est produit. Et après dix mois de mensonges et de falsifications de faits, les prédictions se sont effondrées.
C’est ici que les fuites prennent une dimension explosive. Les enregistrements audio auraient été accompagnés de conversations écrites où apparaît le nom d’Al-Hussein Al-Majdoubi, présenté comme proche du prince Moulay Hicham. Des références à des numéros utilisés sur Signal et Telegram auraient également été mentionnées.
Al-Hussein Al-Majdoubi n’est pas présenté comme un simple observateur extérieur. Abu Wael le décrit comme l’un des proches du prince, l’un de ses relais, l’une de ses plumes. Dès lors, une question devient inévitable : une initiative d’une telle gravité, touchant directement la monarchie, la personne du Roi et les institutions de souveraineté, pouvait-elle être engagée sans que le prince Moulay Hicham donne son aval ou, pour le moins, en soit informé ?
La question est d’autant plus lourde que, selon Abu Wael, le changement d’agenda intervient après juin 2025 et après le début supposé des contacts avec Al-Majdoubi. À partir de ce moment, les attaques ne se limitent plus à des responsables de l’État. Elles se focalisent sur le Roi et la famille royale.
Pourquoi ce revirement ? Pourquoi à ce moment précis ? Qui a donné le signal ? Et surtout : quel rôle exact a joué l’entourage du prince Moulay Hicham dans cette séquence ?
Le prince ne peut plus rester dans l’ambiguïté. Il doit dire clairement quelle est la nature de sa relation avec Al-Hussein Al-Majdoubi. Il doit dire s’il a été informé des contacts évoqués dans les fuites. Il doit donner sa position sur ces révélations d’une gravité extrême.
Car quand ces attaques se déplacent vers le Roi et la famille royale, la question devient institutionnelle. Quand des noms proches d’un prince apparaissent dans les éléments évoqués par les fuites, elle devient une question de sécurité de l’État.
Jerando et Hijaouy ne sont plus seulement, au regard des éléments déjà exposés, les figures d’une machine de dénigrement, de manipulation et de nuisance. La nouveauté, aujourd’hui, est que cette machine semble avoir touché un niveau autrement plus dangereux : ce sont des actes de terrorisme qui touchent la sécurité de l’État.
C’est pourquoi le prince Moulay Hicham a pour obligation de s’exprimer, parce que les questions posées sont désormais trop graves pour être ignorées.
Quand la monarchie est attaquée, quand la souveraineté est visée, quand la personne du Roi est attaquée, quand la stabilité de l’État est mise en jeu, l’ambiguïté n’est plus possible. Chacun doit choisir son camp : celui de la clarté, de la responsabilité et de la nation ; ou celui de l’ombre, de la rumeur et de la déstabilisation.
Depuis des années, Hicham Jerando, binational installé au Canada, diffuse ragots, insultes, insinuations et mensonges dans le cadre d’une campagne de dénigrement permanente contre le Maroc, ses responsables et ses institutions, en l’absence d’une réaction des autorités canadiennes.
Cette question devient aujourd’hui encore plus urgente. Car Jerando n’agit pas seul. Les révélations d’« Atlas Hackers », telles que rapportées par Abu Wael Al Riffi, font apparaître une mécanique plus trouble, où l’on retrouve notamment Mehdi Hijaouy, ancien fonctionnaire de la DGED, aujourd’hui visé par de lourdes accusations de fraude, de tromperie et d’abus de confiance. Nous sommes face à des actes criminels qui doivent être lourdement condamnés.
Mais le plus grave est ailleurs. Selon l’analyse d’Abu Wael Al Riffi, les dernières révélations d’« Atlas Hackers » ne se limitent pas à exposer les échanges entre Jerando et Hijaouy. Elles permettent de comprendre une organisation : ceux qui orientent, ceux qui exécutent, ceux qui recrutent, ceux qui relaient et ceux qui se chargent de porter les attaques les plus sales.
La chronologie est essentielle.
Avant juin 2025, les attaques de Jerando visaient principalement des commis de l’Etat, des institutions de souveraineté, et l’autorité judiciaire. La campagne était déjà violente, immorale et dangereuse. Mais elle ne visait pas encore, de manière quotidienne et systématique, le Roi, les membres de la famille royale. Puis le discours bascule.
Autour de juin 2025, selon les éléments d’« Atlas Hackers » rapportés par Abu Wael, l’ancien agent-fonctionnaire du renseignement extérieur aurait commencé à diffuser des ragots sur l’état de santé de Sa Majesté le Roi. À partir d’une lecture totalement infondée de la date du 7 juin 2025, des scénarios imaginaires ont été fabriqués. L’homme en fuite au Canada s’est alors permis de prédire des bouleversements pour août 2025, allant jusqu’à annoncer l’éviction de hauts responsables de l’État.
Rien de tout cela ne s’est produit. Et après dix mois de mensonges et de falsifications de faits, les prédictions se sont effondrées.
C’est ici que les fuites prennent une dimension explosive. Les enregistrements audio auraient été accompagnés de conversations écrites où apparaît le nom d’Al-Hussein Al-Majdoubi, présenté comme proche du prince Moulay Hicham. Des références à des numéros utilisés sur Signal et Telegram auraient également été mentionnées.
Al-Hussein Al-Majdoubi n’est pas présenté comme un simple observateur extérieur. Abu Wael le décrit comme l’un des proches du prince, l’un de ses relais, l’une de ses plumes. Dès lors, une question devient inévitable : une initiative d’une telle gravité, touchant directement la monarchie, la personne du Roi et les institutions de souveraineté, pouvait-elle être engagée sans que le prince Moulay Hicham donne son aval ou, pour le moins, en soit informé ?
La question est d’autant plus lourde que, selon Abu Wael, le changement d’agenda intervient après juin 2025 et après le début supposé des contacts avec Al-Majdoubi. À partir de ce moment, les attaques ne se limitent plus à des responsables de l’État. Elles se focalisent sur le Roi et la famille royale.
Pourquoi ce revirement ? Pourquoi à ce moment précis ? Qui a donné le signal ? Et surtout : quel rôle exact a joué l’entourage du prince Moulay Hicham dans cette séquence ?
Le prince ne peut plus rester dans l’ambiguïté. Il doit dire clairement quelle est la nature de sa relation avec Al-Hussein Al-Majdoubi. Il doit dire s’il a été informé des contacts évoqués dans les fuites. Il doit donner sa position sur ces révélations d’une gravité extrême.
Car quand ces attaques se déplacent vers le Roi et la famille royale, la question devient institutionnelle. Quand des noms proches d’un prince apparaissent dans les éléments évoqués par les fuites, elle devient une question de sécurité de l’État.
Jerando et Hijaouy ne sont plus seulement, au regard des éléments déjà exposés, les figures d’une machine de dénigrement, de manipulation et de nuisance. La nouveauté, aujourd’hui, est que cette machine semble avoir touché un niveau autrement plus dangereux : ce sont des actes de terrorisme qui touchent la sécurité de l’État.
C’est pourquoi le prince Moulay Hicham a pour obligation de s’exprimer, parce que les questions posées sont désormais trop graves pour être ignorées.
Quand la monarchie est attaquée, quand la souveraineté est visée, quand la personne du Roi est attaquée, quand la stabilité de l’État est mise en jeu, l’ambiguïté n’est plus possible. Chacun doit choisir son camp : celui de la clarté, de la responsabilité et de la nation ; ou celui de l’ombre, de la rumeur et de la déstabilisation.
