Arnaques financières. ça devient de plus en plus dangereux
L’autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) alerte le public sur la recrudescence des offres frauduleuses d’investissement diffusées sur les réseaux sociaux et les applications de messagerie. Usurpation d’identité, faux agréments, gains fictifs et blocage des retraits figurent parmi les pratiques signalées.
Mounia Kabiri Kettani
L’AMMC alerte sur la multiplication des arnaques à l’investissement en ligne, fondées notamment sur l’usurpation d’identité, les faux agréments, les gains fictifs et le blocage des retraits.
Les promesses d’investissement circulant sur les réseaux sociaux font l’objet d’une nouvelle alerte de l’AMMC. Face à la multiplication des plateformes frauduleuses, l’autorité chargée de la protection de l’épargne investie en instruments financiers appelle les particuliers à renforcer leur vigilance avant tout versement de fonds.
Le phénomène concerne notamment des offres diffusées via les réseaux sociaux et les groupes privés de messagerie instantanée. Certaines plateformes vont jusqu’à usurper l’identité de l’AMMC, en utilisant son logo, des cachets ou encore de prétendus certificats d’agrément pour donner une apparence officielle à leurs activités.
Le mode opératoire décrit par l’AMMC repose généralement sur plusieurs étapes. Tout commence par des publicités ou contenus promotionnels présentant des opportunités d’investissement supposées attractives. Les personnes intéressées sont ensuite invitées à rejoindre des groupes privés, notamment sur WhatsApp ou Telegram, présentés comme des espaces de conseil, d’échange ou de formation à l’investissement.
Une fois la confiance établie, les membres sont incités à effectuer un premier versement. Le dispositif peut ensuite s’appuyer sur l’affichage de gains fictifs ou simulés, destinés à convaincre les investisseurs d'augmenter progressivement les sommes engagées.
Le piège du retrait des fonds
Le problème apparaît généralement au moment où l’utilisateur souhaite récupérer son argent. Selon l’AMMC, les victimes peuvent alors se retrouver confrontées à un blocage des retraits. Dans certains cas, les fraudeurs réclament des frais ou des commissions supplémentaires, présentés comme indispensables pour débloquer les fonds. Cette étape peut conduire les victimes à effectuer de nouveaux versements, sans pour autant récupérer leur investissement initial.
Face à ces pratiques, l’AMMC recommande au public de ne pas se laisser convaincre par des promesses de rendements élevés ou garantis. L’autorité conseille également de vérifier systématiquement l’identité et le statut de l’interlocuteur ou de l’entité proposant l’investissement avant tout transfert d’argent. Les documents présentés comme provenant de l’AMMC doivent eux aussi faire l’objet d’une vérification, notamment lorsqu’ils comportent le logo, des cachets ou des certificats d’agrément.
Une attention particulière est également recommandée face aux sollicitations diffusées sur les réseaux sociaux et dans les groupes privés de messagerie.
L’AMMC rappelle surtout que toute entité proposant des services d’intermédiation ou de conseil en investissement financier doit être dûment habilitée. Les listes des intervenants et entités autorisés sont disponibles sur le site institutionnel de l’Autorité.
Pour aider le public à mieux identifier les risques liés aux investissements, l’AMMC met également à disposition son portail d’éducation financière « Le marché des capitaux pour tous». La plateforme propose des contenus pédagogiques consacrés au fonctionnement du marché des capitaux, aux différents produits d’investissement et aux précautions à prendre avant de placer son argent.
L’objectif est notamment de permettre aux épargnants de mieux distinguer les offres réglementées des sollicitations frauduleuses.
Enfin, l’AMMC rappelle que les faits susceptibles de constituer des infractions pénales relèvent des autorités judiciaires compétentes. Les personnes confrontées à ce type de pratiques sont invitées à signaler les faits à l’AMMC et, lorsque cela est nécessaire, à déposer plainte auprès des autorités compétentes.
Le phénomène concerne notamment des offres diffusées via les réseaux sociaux et les groupes privés de messagerie instantanée. Certaines plateformes vont jusqu’à usurper l’identité de l’AMMC, en utilisant son logo, des cachets ou encore de prétendus certificats d’agrément pour donner une apparence officielle à leurs activités.
Le mode opératoire décrit par l’AMMC repose généralement sur plusieurs étapes. Tout commence par des publicités ou contenus promotionnels présentant des opportunités d’investissement supposées attractives. Les personnes intéressées sont ensuite invitées à rejoindre des groupes privés, notamment sur WhatsApp ou Telegram, présentés comme des espaces de conseil, d’échange ou de formation à l’investissement.
Une fois la confiance établie, les membres sont incités à effectuer un premier versement. Le dispositif peut ensuite s’appuyer sur l’affichage de gains fictifs ou simulés, destinés à convaincre les investisseurs d'augmenter progressivement les sommes engagées.
Le piège du retrait des fonds
Le problème apparaît généralement au moment où l’utilisateur souhaite récupérer son argent. Selon l’AMMC, les victimes peuvent alors se retrouver confrontées à un blocage des retraits. Dans certains cas, les fraudeurs réclament des frais ou des commissions supplémentaires, présentés comme indispensables pour débloquer les fonds. Cette étape peut conduire les victimes à effectuer de nouveaux versements, sans pour autant récupérer leur investissement initial.
Face à ces pratiques, l’AMMC recommande au public de ne pas se laisser convaincre par des promesses de rendements élevés ou garantis. L’autorité conseille également de vérifier systématiquement l’identité et le statut de l’interlocuteur ou de l’entité proposant l’investissement avant tout transfert d’argent. Les documents présentés comme provenant de l’AMMC doivent eux aussi faire l’objet d’une vérification, notamment lorsqu’ils comportent le logo, des cachets ou des certificats d’agrément.
Une attention particulière est également recommandée face aux sollicitations diffusées sur les réseaux sociaux et dans les groupes privés de messagerie.
L’AMMC rappelle surtout que toute entité proposant des services d’intermédiation ou de conseil en investissement financier doit être dûment habilitée. Les listes des intervenants et entités autorisés sont disponibles sur le site institutionnel de l’Autorité.
Pour aider le public à mieux identifier les risques liés aux investissements, l’AMMC met également à disposition son portail d’éducation financière « Le marché des capitaux pour tous». La plateforme propose des contenus pédagogiques consacrés au fonctionnement du marché des capitaux, aux différents produits d’investissement et aux précautions à prendre avant de placer son argent.
L’objectif est notamment de permettre aux épargnants de mieux distinguer les offres réglementées des sollicitations frauduleuses.
Enfin, l’AMMC rappelle que les faits susceptibles de constituer des infractions pénales relèvent des autorités judiciaires compétentes. Les personnes confrontées à ce type de pratiques sont invitées à signaler les faits à l’AMMC et, lorsque cela est nécessaire, à déposer plainte auprès des autorités compétentes.
