Malika Mezzour : «La politique n’a de valeur que si le citoyen en ressent les bienfaits»
Première vice-présidente du Conseil de la ville de Casablanca et chargée des affaires économiques, Malika Mezzour s’engage dans les législatives du 23 septembre avec un nouveau défi. À la tête de la liste régionale féminine du Parti Authenticité et Modernité (PAM) à Casablanca-Settat, elle entend capitaliser sur son expérience municipale pour porter son action à une autre échelle.

Malika Mezzour
À la mairie de Casablanca, Malika Mezzour s’est forgé un profil de responsable au caractère bien trempé. Intransigeante sur les questions de gestion et volontiers offensive lorsqu’il est question de conflits d’intérêts, de corruption ou de gaspillage de l’argent public, cette « dame de fer » a fait du suivi des dossiers et de l’exigence de résultats une marque de son action municipale. Une expérience qu’elle veut désormais transposer à une autre échelle en s’engageant dans la course aux législatives de 2026.
Élue également à l’arrondissement d’Anfa et militante du PAM depuis plusieurs années, Malika Mezzour place le terrain au centre de son discours. Son expérience dans la gestion municipale lui a permis d’être directement confrontée aux enjeux économiques et sociaux de la métropole ainsi qu’aux préoccupations quotidiennes de ses habitants. Elle revendique précisément ce lien entre proximité, gestion et résultats.
« Pour moi, la politique n’a de valeur que lorsque le citoyen ressent réellement la différence dans sa vie quotidienne : dans son revenu, son travail, sa santé, l’éducation de ses enfants et les opportunités qui s’offrent à eux », affirme-t-elle dans son message de campagne.
Cette recherche d’un impact concret constitue le fil conducteur de sa campagne. Pouvoir d’achat, emploi, santé, éducation et égalité des chances : Malika Mezzour reprend les principaux engagements du programme électoral du PAM en insistant sur leur traduction dans la vie quotidienne.
Sur l’emploi, le parti fixe l’objectif d’au moins un million d’emplois nets durant la prochaine législature, soit pas moins de 200.000 par an, avec une meilleure adéquation entre la formation et les besoins réels de l’économie.
Le pouvoir d’achat occupe également une place centrale. Le programme défendu par le PAM prévoit notamment une réforme de l’impôt sur le revenu : exonération des salaires inférieurs à 15.000 dirhams, taux de 10 % entre 15.000 et 46.000 dirhams et de 20 % au-delà. Il propose également de relever progressivement le montant minimal de l’aide sociale directe à 1.000 dirhams par mois.
Sur les retraites, le PAM avance un minimum de 3.000 dirhams mensuels et propose de porter la pension de veuvage de 50 % à 100 % de celle du conjoint décédé.
Mais c’est sur la gestion publique que le tempérament de Malika Mezzour apparaît le plus nettement. Son discours ne s’embarrasse guère de précautions lorsqu’elle évoque les intermédiaires spéculatifs, les conflits d’intérêts, la corruption ou le gaspillage des deniers publics. Elle défend une action publique dans laquelle les responsabilités doivent aller de pair avec l’obligation de résultats.
Malika Mezzour insiste ainsi sur la régulation des prix et la réforme des circuits de distribution. Lors de ses sorties de campagne, elle ne se lasse pas d’expliquer, avec pédagogie, la proposition du PAM concernant la création de six sociétés de distribution directe reliant agriculteurs et producteurs aux commerçants et détaillants, avec l’objectif de réduire le poids des intermédiaires.
Son expérience en finance, en entrepreneuriat et en gestion économique vient compléter son parcours de gestionnaire. Son discours de campagne met précisément en avant cette volonté de relier « le terrain aux institutions » et « les engagements aux résultats ».
Avec les législatives, Malika Mezzour change cependant d’échelle. À la tête de la liste régionale féminine du PAM, elle veut désormais porter à Casablanca-Settat les problématiques auxquelles elle a été confrontée dans la métropole.
Malika Mezzour rejette notamment l’idée d’un développement « à plusieurs vitesses ». À Casablanca même, souligne-t-elle, les opportunités, les services et l’investissement doivent atteindre tous les quartiers, les jeunes et les familles. À une échelle plus large, cette dynamique doit également bénéficier aux villes moyennes, aux petites communes et au monde rural.
De la mairie de Casablanca à la bataille régionale, Malika Mezzour veut ainsi conserver la même méthode : proximité avec le terrain, fermeté dans la gestion et recherche de résultats tangibles.
Élue également à l’arrondissement d’Anfa et militante du PAM depuis plusieurs années, Malika Mezzour place le terrain au centre de son discours. Son expérience dans la gestion municipale lui a permis d’être directement confrontée aux enjeux économiques et sociaux de la métropole ainsi qu’aux préoccupations quotidiennes de ses habitants. Elle revendique précisément ce lien entre proximité, gestion et résultats.
« Pour moi, la politique n’a de valeur que lorsque le citoyen ressent réellement la différence dans sa vie quotidienne : dans son revenu, son travail, sa santé, l’éducation de ses enfants et les opportunités qui s’offrent à eux », affirme-t-elle dans son message de campagne.
Cette recherche d’un impact concret constitue le fil conducteur de sa campagne. Pouvoir d’achat, emploi, santé, éducation et égalité des chances : Malika Mezzour reprend les principaux engagements du programme électoral du PAM en insistant sur leur traduction dans la vie quotidienne.
Sur l’emploi, le parti fixe l’objectif d’au moins un million d’emplois nets durant la prochaine législature, soit pas moins de 200.000 par an, avec une meilleure adéquation entre la formation et les besoins réels de l’économie.
Le pouvoir d’achat occupe également une place centrale. Le programme défendu par le PAM prévoit notamment une réforme de l’impôt sur le revenu : exonération des salaires inférieurs à 15.000 dirhams, taux de 10 % entre 15.000 et 46.000 dirhams et de 20 % au-delà. Il propose également de relever progressivement le montant minimal de l’aide sociale directe à 1.000 dirhams par mois.
Sur les retraites, le PAM avance un minimum de 3.000 dirhams mensuels et propose de porter la pension de veuvage de 50 % à 100 % de celle du conjoint décédé.
Mais c’est sur la gestion publique que le tempérament de Malika Mezzour apparaît le plus nettement. Son discours ne s’embarrasse guère de précautions lorsqu’elle évoque les intermédiaires spéculatifs, les conflits d’intérêts, la corruption ou le gaspillage des deniers publics. Elle défend une action publique dans laquelle les responsabilités doivent aller de pair avec l’obligation de résultats.
Malika Mezzour insiste ainsi sur la régulation des prix et la réforme des circuits de distribution. Lors de ses sorties de campagne, elle ne se lasse pas d’expliquer, avec pédagogie, la proposition du PAM concernant la création de six sociétés de distribution directe reliant agriculteurs et producteurs aux commerçants et détaillants, avec l’objectif de réduire le poids des intermédiaires.
Son expérience en finance, en entrepreneuriat et en gestion économique vient compléter son parcours de gestionnaire. Son discours de campagne met précisément en avant cette volonté de relier « le terrain aux institutions » et « les engagements aux résultats ».
Avec les législatives, Malika Mezzour change cependant d’échelle. À la tête de la liste régionale féminine du PAM, elle veut désormais porter à Casablanca-Settat les problématiques auxquelles elle a été confrontée dans la métropole.
Malika Mezzour rejette notamment l’idée d’un développement « à plusieurs vitesses ». À Casablanca même, souligne-t-elle, les opportunités, les services et l’investissement doivent atteindre tous les quartiers, les jeunes et les familles. À une échelle plus large, cette dynamique doit également bénéficier aux villes moyennes, aux petites communes et au monde rural.
De la mairie de Casablanca à la bataille régionale, Malika Mezzour veut ainsi conserver la même méthode : proximité avec le terrain, fermeté dans la gestion et recherche de résultats tangibles.

