Sécurité routière : le Ghana numérise les contrôles
La police ghanéenne renforce son dispositif de contrôle routier grâce aux nouvelles technologies.
Lilia Habboul
Depuis le dimanche 1er novembre 2026, elle a mis en service TraffiTech-GH, un système numérique destiné à détecter automatiquement les infractions au Code de la route et à transmettre des avis électroniques aux automobilistes concernés.
Dans sa première phase de déploiement, le dispositif cible principalement les excès de vitesse, notamment sur les axes routiers identifiés comme particulièrement accidentogènes.
Le système repose sur un réseau de caméras fixes et mobiles, dont certaines sont installées à bord de véhicules de police, ainsi que sur des appareils de mesure de vitesse utilisant la technologie laser. Les infractions enregistrées sont transmises au Motor Traffic and Transport Department (MTTD), chargé d'examiner les éléments recueillis avant de valider les éventuelles contraventions.
Une fois l'infraction confirmée, le propriétaire du véhicule reçoit une notification par SMS. Celle-ci précise notamment le numéro d'immatriculation, le lieu, la date et l'heure de l'infraction, ainsi que le montant de l'amende. Les automobilistes peuvent également consulter les preuves sur le portail officiel des services publics du Ghana.
La procédure prévoit un délai de 14 jours pour régler l'amende ou contester la notification en ligne. Le paiement peut être effectué par mobile money ou par carte bancaire. Des pénalités sont également prévues en cas de retard.
Pour garantir la fiabilité des contrôles, la police indique que les appareils de mesure de vitesse utilisés sont homologués et soumis à des opérations périodiques d'étalonnage par la Ghana Standards Authority.
Au-delà des excès de vitesse, la documentation du service prévoit également la détection d'autres infractions, notamment le franchissement des feux rouges, le défaut de port de la ceinture de sécurité, l'absence d'assurance automobile et l'utilisation d'un permis de conduire expiré.
Avec TraffiTech-GH, les autorités ghanéennes entendent moderniser les contrôles routiers, renforcer le respect du Code de la route et améliorer la sécurité des usagers.
Dans sa première phase de déploiement, le dispositif cible principalement les excès de vitesse, notamment sur les axes routiers identifiés comme particulièrement accidentogènes.
Le système repose sur un réseau de caméras fixes et mobiles, dont certaines sont installées à bord de véhicules de police, ainsi que sur des appareils de mesure de vitesse utilisant la technologie laser. Les infractions enregistrées sont transmises au Motor Traffic and Transport Department (MTTD), chargé d'examiner les éléments recueillis avant de valider les éventuelles contraventions.
Une fois l'infraction confirmée, le propriétaire du véhicule reçoit une notification par SMS. Celle-ci précise notamment le numéro d'immatriculation, le lieu, la date et l'heure de l'infraction, ainsi que le montant de l'amende. Les automobilistes peuvent également consulter les preuves sur le portail officiel des services publics du Ghana.
La procédure prévoit un délai de 14 jours pour régler l'amende ou contester la notification en ligne. Le paiement peut être effectué par mobile money ou par carte bancaire. Des pénalités sont également prévues en cas de retard.
Pour garantir la fiabilité des contrôles, la police indique que les appareils de mesure de vitesse utilisés sont homologués et soumis à des opérations périodiques d'étalonnage par la Ghana Standards Authority.
Au-delà des excès de vitesse, la documentation du service prévoit également la détection d'autres infractions, notamment le franchissement des feux rouges, le défaut de port de la ceinture de sécurité, l'absence d'assurance automobile et l'utilisation d'un permis de conduire expiré.
Avec TraffiTech-GH, les autorités ghanéennes entendent moderniser les contrôles routiers, renforcer le respect du Code de la route et améliorer la sécurité des usagers.

