Du n’importe quoi en politique. Le PPS se désavoue

Haj Nabil Benabdellah, chef du Parti du progrès et du socialisme.

La précipitation est une tare en politique. Et c’est Mohamed Nabil Benabdellah qui vient de l’apprendre à ses dépens et aux dépens du parti du progrès et du socialisme (PPS). Nous en avons déjà parlé au lendemain de la réunion des trois partis, PAM, Istiqlal et PPS lors de laquelle, ils ont élaboré leur vision des prochaines élections. Et parmi les mesures dont nous avions relevé  l’incongruité, il y’avait celle-ci censée encourager les Marocains à voter: Ainsi proposent les têtes d’oeuf des trois partis, le citoyen qui vote aura droit à l’exonération du droit de timbre sur la carte nationale et sur le passeport et, en prime, il aura la priorité sur le non votant dans les emplois publics y compris les hautes fonctions.

Chose dont nous avons relevé l’impertinence. Et voilà que l’un des trois mousquetaires revient sur la proposition et s’excuse publiquement pour s’être aussi lamentablement trompé. «Je m’excuse publiquement pour certaines suggestions dont celles de séduire les jeunes par la carte de la fonction publique et des nominations, et de l’annulation des droits de timbre de la CNIE et du passeport. Oubliez ces propositions». Il aurait fallu y penser avant de signer. Le PPS ne s’en relèvera pas. Quand le vin est tiré, il faut le boire Si L’haj.

 

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