Nouveaux chefs d’accusation contre R. Kelly, qui pourrait rester en prison

Le chanteur américain de R&B R. Kelly, déjà accusé de multiples agressions sexuelles, a été interpellé jeudi 11 juillet 2019, en lien avec une série de nouveaux chefs d’inculpation, qui pourrait lui valoir un maintien en détention dans l’attente de son procès.

Deux actes d’accusation distincts ont été rendus publics vendredi, l’un émanant du procureur fédéral de Chicago et l’autre de son homologue de Brooklyn.

Les chefs d’accusation devaient lui être formellement signifiés lors de deux audiences séparées en début d’après-midi, au tribunal fédéral de Chicago.

Dans un tweet, l’avocat de l’artiste, Steve Greenberg, a indiqué que « les faits reprochés (semblaient) être de même nature » que ceux déjà mentionnés lors de sa double inculpation par le procureur de l’Etat de l’Illinois, avec plus de vingt chefs d’accusation au total.

Il s’agit cette fois de deux inculpations au niveau fédéral, qui portent sur des faits intervenus dans l’Illinois, mais aussi le Connecticut, la Californie et New York, selon les document publiés vendredi. Ces derniers évoquent également des actes commis hors du territoire américain, sans plus de précisions.

Robert Kelly, de son vrai nom, y est accusé d’avoir eu des relations sexuelles avec des mineures alors qu’il était lui-même majeur, un crime fédéral sous certaines conditions, d’avoir enlevé, séquestré, menacé et filmé, à leur insu, plusieurs jeunes filles. Au total, les deux nouveaux actes d’accusation comprennent près de 20 chefs.

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