US Round-Up du lundi 6 juillet – Biotechs, Nick Cordero , Feux de forêt, Cash, Mexique

 

Le coronavirus va –t-il liquider le cash ? En tout cas, dans une société de plus en plus connectée, la pandémie a clairement accéléré la transition vers un monde « cashless ». Le paiement électronique devenu non seulement un geste banal mais aussi un geste barrière qui rassure le client… 

Coronavirus – Le cash n’est plus à la mode

 La pandémie sonnera – t- elle la fin de l’usage de l’argent comptant dans les transactions ? s’interroge The New-York Times.  Ayant déjà perdu son statut de roi dans plusieurs pays, le cash est de plus en plus remplacé par les transactions électroniques même pour les plus petits achats. Et le coronavirus est venu accélérer la transition vers un avenir « cashless, » renforçant ainsi l’industrie des paiements électroniques. Les craintes de transmission de la maladie ont contraint les consommateurs à repenser leur façon de payer. Les commerces et les restaurants eux aussi préfèrent les clics à l’argent en espèce pour réduire l’exposition des employés à la maladie. La banque centrale de Chine a stérilisé les billets de banque dans les régions touchées par le virus. Les gouvernements de l’Inde, du Kenya et de la Suède, ainsi que les Nations Unies, encouragent les paiements cashless au nom de la santé publique. «Nous avons un monde dans lequel il y a moins de contacts», a déclaré Morten Jorgensen, directeur de RBR – Londres. « Les habitudes des gens évoluent à l’heure où nous parlons. »a-t-il signalé.

Les actions du secteur de la santé, sont-elles vraiment des valeurs refuges ?

Après une belle performance au début de l’année, les valeurs pharmaceutiques dont les titres Pfizer, Biogen et Anthem ont basculé en juin, souligne The Wall Street Journal. A ce stade, les investisseurs ont du mal à prédire la prochaine orientation du marché boursier. Mais, il y’a fort à parier que les actions des géants de la pharma n’entraîneront pas le marché à la hausse. Le secteur a offert un refuge aux investisseurs — suivi d’un gigantesque rebond — pendant les turbulences du marché au début de l’année. Alors que les géants de la pharmaceutique se lancent dans la quête du premier vaccin contre le coronavirus, les valeurs du secteur semblent soudain offrir des possibilités attrayantes de gains. Une grande partie de cet attrait s’est toutefois dissipée dernièrement. Et pour cause, les gestionnaires de fonds ont réduit leurs allocations aux biotechs. Les géants de la pharma allant de Pfizer Inc. à Biogen Inc. en passant par l’assureur santé Anthem ont, en fait, entraîné le secteur à la baisse, toutes dégringolant d’au moins 10% au cours du mois pour faire partie des plus grands perdants du S&P 500, précise le Journal.

Entre Coronavirus et feux de forêt

 Selon Politico, la saison des incendies dans l’Ouest américain s’annonce à haut risque rendant encore plus difficile la lutte contre Covid-19. La pollution de l’air par la fumée des incendies risque d’augmenter la sensibilité au coronavirus, aggravant ainsi la situation sanitaire des populations proches des incendies. A l’heure où les États enregistrent leur pire bilan quotidien depuis l’apparition du Covid-19, les autorités sanitaires mettent en garde contre la pollution de l’air qui menace d’augmenter la contamination au Covid-19 dans les États déjà aux prises avec une explosion de cas. Ces derniers parlent de l’éventualité d’incendies pouvant atteindre des proportions gigantesques en Californie, au Nevada et dans le nord-ouest du Pacifique à l’approche de la haute saison des feux de forêt, qui s’étale sur le mois de juillet et se prolonge jusqu’en août. Selon le NIFC,  (le National Interagency Fire Center), 44 grands incendies ont ravagé plus de 731 000 acres dans neuf États mardi, ajoutant que de nouveaux grands incendies ont été signalés en Californie, en Floride, au Nevada, en Oregon, au Dakota du Sud, au Nouveau-Mexique et au Texas, alors que le nombre d’infections au coronavirus continue d’augmenter, alerte la publication.

Les Américains ne sont pas les bienvenus au Mexique

Pendant des décennies, traverser la frontière pour faire bronzette dans la station balnéaire mexicaine de Puerto Peñasco, ou «Rocky Point», a été une tradition estivale pour les habitants de l’Arizona voulant désespérément échapper à la chaleur accablante. Mais au cours du week-end du 4 juillet, les touristes Américains se sont vu littéralement confrontés à des barrages, informe The Washington Post. Des habitants mécontents de la ville frontalière de Sonoyta ont utilisé leurs voitures pour bloquer tout le trafic en direction sud venant de l’Arizona, a rapporté l’Associated Press. En effet, le maire de la ville a publié une déclaration « invitant les touristes américains à ne pas visiter le Mexique« .  Une démarche qui a mis en évidence les tensions sur le terrain au moment où l’aggravation de l’épidémie dans les États frontaliers comme l’Arizona et le Texas pourrait compromettre les efforts de lutte contre le virus au Mexique, explique le WP.

Nick Cordero a perdu son combat contre le coronavirus

Nick Cordero et sa famille

La star de Broadway Nick Cordero, 41 ans, nominé aux Tony Awards, est décédé après une bataille contre le coronavirus des mois durant, a annoncé son épouse dimanche soir. Selon Fox-News, Amanda Kloots a écrit sur Instagram: «Dieu a un nouvel ange à ses côtés au paradis. Mon mari bien aimé est décédé ce matin. Il était entouré de l’amour de sa famille, qui chantait et priait alors qu’il a doucement quitté cette terre ». Cordero a été admis au service des soins intensifs au Cedars-Sinai Medical Center à Los Angeles le 31 mars. Il était mis sous ventilateur et tombé dans le coma après avoir contracté COVID-19. Une de ses jambes avait été amputée à cause des complications dues au coronavirus. Cordero a joué sur les planches de Broadway, « Bullets Over Broadway » en 2014, un rôle pour lequel il a été nominé pour la prestigieuse cérémonie des Tony Awards. Il a ensuite déménagé à Los Angeles pour jouer dans « Rock of Ages », informe Fox News.

 

 

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