Communiqué. Les avocats marocains dénoncent une tentative d’instrumentalisation de leur différend professionnel contre le Maroc et l’institution monarchique
L’Association des barreaux du Maroc rejette dans un communiqué diffusé ce dimanche 30 août toute tentative d’exploiter la contestation des avocats contre certaines dispositions de leur loi professionnelle dans des campagnes hostiles au Royaume.

Dans un communiqué signé par son président, le bâtonnier El Houcine Ziani, l’Association des barreaux du Maroc réagit ce dimanche à ce que cette organisation professionnelle qualifie de tentatives menées par certains médias étrangers hostiles au Royaume pour détourner de son contexte la position des avocats marocains opposés à certaines dispositions de la loi régissant leur profession. Selon le communiqué, ces lectures cherchent à instrumentaliser ce différend purement professionnel et institutionnel et tentent de le présenter comme l’expression d’une défiance des avocats envers l’institution monarchique.
L’Association condamne « avec la plus grande fermeté » toute tentative extérieure d’exploiter un désaccord professionnel interne pour porter atteinte au Maroc, à ses institutions, à ses symboles ou à ses constantes. Elle refuse notamment que le Roi soit associé à un différend portant clairement sur une loi professionnelle et sur des choix gouvernementaux et législatifs.
Le communiqué insiste sur le caractère local et institutionnel de ce débat. Les politiques gouvernementales peuvent être discutées, les lois révisées et les choix publics soumis à la critique, précise l’Association des barreaux du Maroc, mais la monarchie, la patrie, l’intégrité territoriale et les constantes du Royaume demeurent en dehors de cette confrontation professionnelle.
L’Association rappelle également l’ancrage historique des avocats dans les grandes causes nationales, depuis la lutte pour l’indépendance jusqu’à la défense de l’intégrité territoriale et à la construction de l’État de droit. Elle cite à cet égard le message adressé en 1994 par feu Hassan II au congrès international des avocats à Marrakech, dans lequel le barreau marocain était décrit comme une « école séculaire de patriotisme ».
Enfin, l’organisation affirme que la profession ne sera « ni aujourd’hui ni demain » un instrument entre les mains de parties cherchant à nuire au pays. « Notre différend est marocain et les institutions de notre pays en sont l’espace », résume le communiqué, qui réaffirme l’attachement des avocats au Roi Mohammed VI, à la souveraineté du Royaume et à ses constantes nationales.
L’Association condamne « avec la plus grande fermeté » toute tentative extérieure d’exploiter un désaccord professionnel interne pour porter atteinte au Maroc, à ses institutions, à ses symboles ou à ses constantes. Elle refuse notamment que le Roi soit associé à un différend portant clairement sur une loi professionnelle et sur des choix gouvernementaux et législatifs.
Le communiqué insiste sur le caractère local et institutionnel de ce débat. Les politiques gouvernementales peuvent être discutées, les lois révisées et les choix publics soumis à la critique, précise l’Association des barreaux du Maroc, mais la monarchie, la patrie, l’intégrité territoriale et les constantes du Royaume demeurent en dehors de cette confrontation professionnelle.
L’Association rappelle également l’ancrage historique des avocats dans les grandes causes nationales, depuis la lutte pour l’indépendance jusqu’à la défense de l’intégrité territoriale et à la construction de l’État de droit. Elle cite à cet égard le message adressé en 1994 par feu Hassan II au congrès international des avocats à Marrakech, dans lequel le barreau marocain était décrit comme une « école séculaire de patriotisme ».
Enfin, l’organisation affirme que la profession ne sera « ni aujourd’hui ni demain » un instrument entre les mains de parties cherchant à nuire au pays. « Notre différend est marocain et les institutions de notre pays en sont l’espace », résume le communiqué, qui réaffirme l’attachement des avocats au Roi Mohammed VI, à la souveraineté du Royaume et à ses constantes nationales.

