Parution de « Le Roi : le Maroc de Mohammed VI » de Guillaume Jobin et Valérie Morales-Attias

Le président de l’École supérieure de journalisme de Paris, Guillaume Jobin et la journaliste Valérie Morales-Attias, ont annoncé dans un communiqué, datant du mercredi 27 aout 2019, la parution de leur dernier livre, « Le Roi : le Maroc de Mohammed VI ».

« Cet ouvrage de 260 pages n’est pas un livre « bilan » sur les vingt ans de règne de Mohammed VI. Il s’agit plutôt d’un reportage témoignant de la situation actuelle mais aussi des évolutions récentes qu’a connu le Maroc ces dernières années. » explique-t-on dans le communiqué.

« L’originalité de cet ouvrage tient à l’analyse des événements qui forgent le Maroc moderne, proposée par deux auteurs qui résident dans le royaume depuis longtemps. Composé à partir de situations vécues et de témoignages, les auteurs ont désiré dressé un portrait juste et équilibré du pays, le plus objectif possible, sur les difficultés mais aussi sur les nombreux succès marocains. »

L’ouvrage tente de répondre à trois question centrales apprend-t-on dans le communiqué : Comment le Roi Mohammed VI tente d’obtenir un consensus général sur le Sahara ? Quelle vision d’avenir poursuit-il ? Et enfin, Comment parvient-il à gérer tous ceux, Marocains comme étrangers, qui tentent de faire du Maroc leur terrain de jeu ?

Née à Oran, après l’indépendance de l’Algérie, Valérie Morales-Attias vit à Casablanca depuis plus de vingt ans. Journaliste, elle a été directrice générale de Luxe Radio et rédactrice en chef de Citadine. Elle est aujourd’hui chroniqueuse au mensuel Maroc Diplomatique et auteur de romans, essais et beaux livres, les deux derniers sur le Patronat marocain et la Garde Royale du Maroc.

Guillaume Jobin, originaire du Havre, est président de l’École supérieure de journalisme de Paris et réside entre Rabat et Paris. Il collabore régulièrement avec la presse marocaine et est l’auteur de plusieurs best-sellers au Maroc : Lyautey, Le Résident, Mohamed V, Le Sultan, Route des Zaers et Route d’Anfa.

laissez un commentaire