Un jeudi d’octobre dans les anciens abattoirs de Hay Mohammadi. L’odeur de chair calcinée émanant de l’incinérateur géant prend le visiteur à la gorge. Dans la cour arrière, derrière une porte grinçante rongée par la rouille, Mami, le chien de garde, renifle les cadavres encore chauds...