Galerie Tindouf Marrakech : Lalla Essaydi expose Beyond the Gaze

La Galerie Tindouf Marrakech annonce l’exposition de la photographe de renommée internationale Lalla Essaydi, Beyond the Gaze. Cette grande exposition voyageant à travers toutes les séries de l’artiste, depuisConverging Territories jusqu’au toutes dernières Bullets Revisited.

Lalla Essaydi expose actuellement à Singapour et prépare plusieurs autres aux États Unis. inaugurée ce samedi 23 février, en présence de l’artiste, Beyond the Gaze sera présente au Maroc à l’occasion de la 1-54 African Art Fair jusqu’au 7 avril, 2019.

« Mon harem est basé sur la réalité historique ; plutôt que les images artistiques de l’Occident – un rêve idyllique et luxurieux de femmes sexuellement disponibles, sans aucune inhibition face aux contraintes morales de l’Europe du XIXème siècle », déclare Lalla Essaydi. Comme Ingres, Delacroix et Gérôme, elle place ses modèles dans des poses d’odalisque classiques similaires, qui servent à déconstruire les vues historiques et contemporaines de la femme arabe dans l’art occidental.

Carte de visite

Basée à New York, Lalla Essaydi, a fait ses études à Boston et à Paris. Elle a grandi au Maroc et a passé une période importante de sa vie en Arabie saoudite. Ses expériences de vie islamique traditionnelle ont été fondamentales pour son approche unique consistant à examiner l’identité des femmes musulmanes. L’islam, la résistance et le féminisme imprègnent les saisissantes photographies d’Essaydi qui remettent en question les hiérarchies modernes au sein de la culture orientale et la tradition européenne voyeuriste de représenter des femmes arabes languissant seules ou dans leur harem.

 

Plus d’informations : Galerie Tindouf et sur le site Lallaessaydi.com

laissez un commentaire

Commentaires (1)
  1. mansour Essaîh

    La pose ou l’attitude de la jeune fille du premier tableau est artificielle et ne me plait pas. la position des yeux et des pieds est tout autant ratée.

    ‘’On’’ a voulu copier La Grande Odalisque de Jean-Auguste-Dominique Ingres. Helas ! c’est raté encore.

    Bonne continuation, quand même.

    Répondre